Ci-dessus présent volume, pp
3. Cf. ch. 54 dans Beautemps-Beaupré, Goût, et inst., lre partie, t. Ier, p. 252.
(ci-dessus t. II, pp. 89, 90).
« Voyez le ch. 40 (présente édition, liv. Ier, ch. 44). » (Do Cavge. )
« La disposition de ce chapitre est encore pratiquée en partie. « Voyez les art. I, 2, 3, 4, 5 du titre De la compétence des a juges de l'ordonance criminelle de l'an -1670. » (Làurière.)
Rapprochez : Coût, glosée, édit. Beautemps-Beaupré ; Coût, et instit., 4re partie, t. Ier, p. 233.
T. II, p. 90, ligne 4. us. et demi. — « Voyez le ch. 44 cy- « dessus (présente édition, liv. Ier, ch. 45). » (Laurière.)
Voyez aussi liv. Ie', ch. 42, 474.
(ci-dessus t. II, p. 91).
Voyez sur ce chapitre ci-dessus t. Ier, p. 390.
Textes dérivés : Prêt. Ord. de Jean H, art. 43 ; Règles coût, bret., 4re série, art. 23 ; Livre des droiz, 444.
Rapprochez : Somme rural, 4re partie, tit. 68, ch. intitulé : Quelles choses payent péage et quels gens (édit. de Paris, 4 62-1, p. 405 ; de Lyon, 4624, p. 693) ; Beaumanoir, ch. 30, § 69 (édit. Beugnot, tome Ier, p. 434 et suiv.).
T. Il, p. 94 , ligne 2. Nuns gentis hom ne rant ne costumes, ne paages, etc. — « Si paage ou péage venoit de pedagium. et a si c'estoit le droit qui est dû pour les bestes au passage des « ponts, etc., on ne void pas pourquoy il seroit dit ici que le « gentilhomme ne rend rien de ce qu'il vend, car la beste ven- « due estant à l'acheteur, il ne seroit pas juste que le gentille homme affranchit l'acheteur du péage.
« Paage ne vient donc point ici de pedagium, mais de payer « et du latin pactare ou pacare\ et le sens de ce chapitre est que « le gentilhomme ne paye aucune petite coutume ou levage de « tout ce qu'il achette ou qu'il vend, pourvu qu'il n'achette pas « pour revendre. Voyez Ménage dans ses E (y mologies sur Péage.
1. L'étymologie admise aujourd'hui est pedaticum (pedes, piéton).