LIVRE Ier, CHAPITRE
« mais icy ces termes sont confondus. Voyez Delalande dans « son Traité du ban et de Farriereban*, p. 65. » (Lacrière.)
T. II, p. 93, ligne 2. fait semondre. — « Cette matière d'ost « et de chevauchée, qui est encore traitée au liv. II, eh. 45 2, « est de trop longue haleine pour estre icy expliquée. Voyez seu- « lement le liv. Ier des Chàtellains de Lille, p. 144, où la forte mule de ces semonces des hommes coùtumiers ou des bour- « geois est rapportée. » (Du Caxge.)
T. II, p. 93, lignes 2, 3. ses homes qu'il liamaignent lor homes costumiers à aler. — « G'estoit là Farriereban, retrobannum ; « car nous apprenons, d'un ancien titre qui est au Trésor des « chartes dans le registre de Philippes le Bel, cotté 36 au haut « et au bas -12. nombre 38, que de ce temps les nobles seuls « estoient sujets au ban, et toutes personnes, sans distinction, « sujettes à Varriereban, pourvu qu'elles pussent porter les « armes, etc. Ce qui détruit plusieurs mauvaises conjectures « faites sur l'origine de ce mot. » (Laurière.)
T. II, p. 93, ligne 4. i\ porte : lesprevosts et sergens des vaasseurs les deivent amener de chascun hostel un3.
T. II, p. 93, ligne 7. s'en doivent retorner. — « Sçavoir les « prevosts. » (Laurière.)
T. II, p. 93, ligne 7 ; p. 94, ligne \. Nule famé à costumier ne doit ne ost, ne chevauchiée. — « Parce que les femmes ne « sont pas propres aux batailles, comme le remarque l'autheur « de la glose sur l'anciene Coutume d'Anjou. Cependant elles « doivent accompagner leurs maris aux gardes et guets, quand « il y en avoit eu convenance. Voyez le ch. 53 cy-dessus (prés. « édit., liv. Ier, ch. 57). » (Lacrière.)
T. II, p. 94, lignes \, 2. ne li fornier, ne limonier. — Rapprochez un texte duquel il résulte que les meuniers du Ronceray furent exemptés du service militaire par le comte d'Anjou. (Marchegay, Carf. du Ronceray. pp. 77, 78.)
T. II, p. 94, ligne 5. r{ porte : d'amende au lieu de dégages.
1. Ce petit ouvrage peu connu, et qu'il ne faut pas confondre avec celui de de la Roque, a été publié à Orléans, en 1675.