Et., liv. I, ch
tique ; et si les chartes ^ ne nous fournissaient ici un excellent commentaire du texte, le sens de ces mots pourrait nous embarrasser. Cette paix de chose jugée est une variété fort remarquable de la conciliation en justice : c'est un accord, un traité de paix et pour ainsi dire d'amitié survenant non pas avant le jugement, ou plutôt en lieu et place du jugement, mais bien après le jugement et sur les bases mêmes de la sentence rendue. Il va sans dire que les Tourangeaux et les Angevins connaissaient aussi les accords plus fréquents, je n'en doute point, qui, conclus avant le jugement, en rendaient le prononcé inutile.