S. Luc, ch. YI
5. Voyez notamment Gaillemer, Des intérêts, 1861; — Pelisse, Du prêt à intérêt et de son histoire, pp. 94-115.
que j'étudie ; mais je n'en sors pas en rappelant que les Juifs auxquels remonte historiquement cette défense de l'usure avaient précisément, au moyen âge, le monopole de l'usure : ils se mettaient sans doute d'accord avec la Loi en assimilant les Chrétiens à ces étrangers auxquels il est permis de demander un intérêt : et, de leur côté, les Chrétiens se couvraient volontiers du Juif pour faire valoir leur argent : c'est ce qui explique probablement l'étrange privilège de juridiction accordé au Juif par la Coutume d'AnjouS privilège dont j'ai parlé dans le livre I®'' de cette étude.