Jostice et Plet, pp
î. Laurière, Ord., I, 72, 80.
notre liste, car il nous ramène à un chapitre qui, déjà, s'est signalé de lui-même à nous comme Orléanais (voyez p. 37 ci-dessus). Je veux parler du ch. 21. Cette référence est obscure à première vue et nécessite une explication particulière.
L'auteur examine, dans le ch. 33, la question de savoir k qui appartient la justice des larrons. Tout en faisant grand usage en ce chapitre des textes de la Coutume angevine qu'il copie (I, 43, 34^), l'auteur n'adopte pas la solution angevine et déclare que la justice des larrons n'appartient pas aux vavasseurs, ce qui est contraire à la Coutume d'Anjou S car