‹ Les établissements de Saint LouisChapitre 322 sur 404 · Cf. ci-après t. II, p. 88, note · texte numérisé non relu

Cf. ci-après t. II, p. 88, note

§ du ch. 32^ : « Nuns vavasors » etc. (ci-après t. II, p. 446). Transposition : l'ordre des ch. 39 (dans T 35) et 40 (dans T34) est interverti.

U = Etablissements dans ms. Cheltenham 810. — Parchemin. Hauteur 0,206; largeur 0,135. Ecriture du xiv^ ou du xv^ siècle. Premiers mots du second folio r° : « tesmoings et doivent les prevosts jugement. » Le ms. Chelt. SlOcontient, à la suite des Etablissements de saint Louis, les Etablissements le roi Philippe. Table k la fin du ms. Pas de numéros d'ordre aux chapitres. Pas de miniatures. Même transposition que dans K. En outre, le ch. 49 du liv. P"" manque. Provenance indiquée par une note au crayon : « Chardin 508 » ^

y= Cheltenham 811. — Parchemin. Hauteur 0,176; largeur 0,115. Ecriture du xiii'' siècle. Premiers mots du second folio recto : « ni ce que l'en li demandera. » Ce ms. ne contient que le texte des Etablissements. Trois miniatures. Pas de table. Pas de numéros aux chapitres. Très nombreuses omissions. Quelques-unes ont été réparées par le copiste; ainsi les ch. 7, 10, 12, 25 du liv. V^ ont été copiés à la suite du ch. 58 du liv. P'. Le titre du ch. 18 du liv. P"" a été aussi copié à cette place, mais non le ch. lui-même. Le ch. 19 du liv. F'" a été copié une première fois à sa place, une seconde fois à la suite du ch. 58 du liv. P'. Les ch. 15, 20, 21 du livre II sont

1. Cette omission de T aurait dû être signalée à la note 13 de la p. 446 de notre tome II.

2. Voici l'indication du catalogue de Chardin : « Les establisse- « mens du roi Philippe de France, que le prevost de Paris et « d'Orléans tiennent en leurs plays. /n-4 goth., vél. dent. » Le ms. fut acheté 13 fr. 60 c. au nom d'Aillaud. {Catalogue des livres... de manuscrits, etc. de la bibliothèque de M. Chardin., Paris, 1823, p. 51, no 508. — Exemplaire de la Bibl. nat. sur lequel les prix de vente sont notés.)

transcrits à la fin du liv. IL Le ch. 3 du liv. II a été copié deux fois.

On lit à la fin du ms. cette note : « De conventu fratrum Gelestinorum Sancte Trinitatis de Marcoussiaco. »

Sur le dernier feuillet affreux blason bousillé à une époque très moderne et ayant, je suppose, pour objet de dissimuler un timbre de bibliothèque qui se devine sous la couleur dont est chargé le canton senestre du chef. En mettant le parchemin au jour et en regardant le côté blanc on croit apercevoir la trace de ce timbre.

Ce ms. est probablement le n" 509 de Chardin : cependant on remarquera que le catalogue de Chardin assigne le ms. 509 au xv« siècle et ne lui attribue que deux miniatures. Voici l'indication bibliographique du catalogue Chardin : « Les establissemens le roi de France, selonc l'usaige du « Chastelet de Paris et d'Orliens, et de court de baronie. « In-S m. T. dent. — Manuscrit sur vélin du commence- « ment du xv^ siècle, avec deux miniatures ^ »

TF= Fragments des Etablissements cités par Charondas le Caron et Choppm^ d'après un manuscrit non retrouvé. — Ces fragments appartiennent aux ch. 28, 34, 61, 100, 112, 113, 129, 130, 134, 135, 158, 159, 164 du liv. P^

\ . Gat. des livres^ de manuscrits, de livres imprimés sur vélin de la bibliothèque de M. Chardin, Paris, 1823, p. 51. Le vol. fut vendu 12 fr. au nom d'Aillaud, qui avait acheté aussi le n" 508 passé, à coup sur, dans la bibl. de sir Thomas Phillipps. (Voyez la notice de U.)

2. Voyez Ghoppin sur Anjou ^ liv. I, art. 14, 29, 24, 40, 41, 44, 39, 71, 74, 81, 37, 20, 15, 63, 3; liv. II, pars III, ch. l^r, tit. 2; Gharondas le Garon, annotations sur la Somme rural, P^ part., tit. 84, édit. de 1621, pp. 495, 496. — Ghoppin fait encore allusion à ce ms. en son Com. sur les coust. de la prévosté de Paris, Epistola Henrico IV, dans OEuvres, t. III, Paris, 1662. — Gf. Klimrath, Travaux sur l'hist. du droit fr.^ t. II, p. 43. Klimrath s'est imaginé que cet ouvrage était distinct des Établissements. On verra

X = Je n'ai sur X que des conjectures à présenter. Si on prend à la lettre une phrase de Pithou (ce qui est périlleux avec ces vieux auteurs), un texte ainsi désigné : « anciens establissemens françois » et qui paraît être nos Etablissements aurait été inséré dans le livre de la Royne Blanche. Voici le passage de Pithou :

« Car es anciens establissemens françois qui se trouvent inserez ou « livide qui porte le nom de la royne Blanche (duquel est autheur ce « Pierre de Fontaines, dont le sire de Joinville fait mention en a ses mémoires), les fils puisnez sont dicts tenir en parage le tiers « que l'ainsné est tenu délaisser, pour ce qu'ils le tiennent aussi « franchement et en pareil droict de justice que leur frère ainsné, « et ne sont tenus luy en faire autre hommage : aussi ne doib- « vent-ils rachapt, ny pareillement leurs successeurs tant et si « longuement qu'il y a entre eux tel lignage que leurs enfans ne « s'entrepuissent avoir par mariage ^ »

Pithou paraît ici résumer les ch. 24, 47, 48 auliv. F"' des Etablissements de saint Louis^. Il désigne probablement quelque ms. qui contenait à la fois l'ouvrage de Pierre de Fontaines et les Etablissements de saint Louis. Les mots « insérez ou livre qui porte le nom de la royne Blanche» ne doivent pas avoir d'autre valeur. Le livre à cinq clous des archives municipales de Beauvais contient, on s'en souvient, le Conseil de Pierre de Fontaines, en même temps que les Etablissements^, iVet Z pourraient donc, à la rigueur, ne faire qu'un.

L'imagination de Klimrath me paraît avoir un peu trop travaillé sur ce court passage de Pithou dont il n'y a guère autre chose à induire que l'existence problématique d'un manuscrit des Etablissements qui devait, comme iV, être

plus loin que W n'est autre chose qu'un texte des Établissements. W se rattache au groupe que je qualifie seconde édition.

1. Pithou, Le premier livre des mémoires des comtes héréditaires de Champagne et de Brie, Paris, 1672, pp. 65, 6ô.

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