Ci-après, t. Il, p. 88, n
iLÀl'y
nous retrouvons toujours dans l'intérieur du texte, connme dans les rubriques, l'opposition entre la seconde et la troisichne édition. Je choisis un exemple frai)pant, un passage dans lequel la seconde et la troisième édition nous offrent chacune une solution juridique opposée. Au ch. 28, je lis dans la seconde édition conforme à lapremiére : « s'il « (le vassal) se pleignoit ^ de son seignor de fié, ou d'eritage « ou d'autre chose qui deiist estre tenue de son seignor, il en « avroit la cort et l'obeïssance. » (Lacune dans H.)
hditroisième édition (lacune dans V) porte au contraire : « il n'en avra pas la cort. » A E F T 0' ont la négative comme la troisiè^ne édition. L U suivent la seconde.
Je viens de dégager le groupe G H I J KU que j'ai baptisé du nom de seconde édition. Du même coup un groupe opposé, que j'ai qualifié troisième édition, s'est constitué : c'est le groupe BCDOPQRSV.
A E F L D 0' Z T ont pris une position intermédiaire et inégalement mélangée. Il ne me paraît pas sans utilité de résumer dans le tableau suivant la position de ces huit manuscrits mixtes. On se souvient que le nombre des rapprochements qui ont été faits est de 15. Le résumé suivant indique, pour chacun de ces manuscrits, combien de fois il suit la seconde, combien de fois la troisième édition, combien de fois il est en déficit, combien de fois il s'isole.
Accord avec la seconde édition
Accord avec la troisième édition
Lacune
Position isolée ou mixte