‹ Les établissements de Saint LouisChapitre 345 sur 404 · T'a la même correction (ci-après, t. II, p. 223, n · texte numérisé non relu

T'a la même correction (ci-après, t. II, p. 223, n

12" Liv. II, ch. 24 (ci-après, t. II, p. 417, n. 50). Les mots « de muîire » qui figurent dans 0 ne se trouvent pas dans PQRS.

Ces observations que je pourrais multiplier suffisent pour rapprocher P de Q R S plutôt que de 0. — P devait donc avoir un prologue comme Q E S ; ce prologue a été déchiré.

0, manuscrit sans prologue de la troisième édition, est lui-même assez proche parent de D. C'est ce que prouvent les fautes ou les particularités suivantes communes a. D 0 PQRS.

13° Liv. II, ch. 19 (ci-après, t. II, p. 399, n. 8). Les mots « de r année » sont devenus « de la moitié. »

14° Liv. IL ch. 20 (ci-après, t. Il, p. 407, n. 43). Les mots « Des avocaz au prince » sont devenus dans D 0 P Q R S (et aussi A) : « Des avocaz de haut prince. »

15° Liv. II, ch. 21 (ci-après, t. IL p. 410, n. 24). Le mot « igaument » n'est représenté que dans D 0 P Q R S (et aussi A).

16° Liv. II, ch. 31 (ci-après, t. II, p. 431 , dernière ligne). Le mot « evre » est remplacé dans D 0 P Q R S par « veue » ^.

17° Liv. II, ch. 36 (ci-après, t. II, p. 460, n. 30). Dans D 0 P Q R S\e mot « fere » est intercalé entre « vignes » et « estreper. »

De tout ce que j'ai dit jusqu'à présent, il résulte : 1° qu'une parenté très étroite relie 0 PQRS; 2" qu'une affinité assez sensible rapproche ce groupe d'un autre ms. de la troisième édition, D.

J'aurai achevé de constituer le groupe dont je m'occupe, lorsque j'en aurai rapproché 0' que nous connaissons déjà comme manuscrit mixte.

1. Cette variante a été omise à la note 21 de la p. 431 de notre t. IL

0' nous donne, pour ainsi dire, la clef des manuscrits miœtes. Il nous offre, en effet, tout nu et sensible à l'œil avant de l'être à la critique le phénomène d'où procèdent les manuscrits miœtes. Je m'explique :

0' serait presque identique à 0, s'il n'avait été revu et collationné avec soin sur un manuscrit de la seconde édition, très voisin de /. Cette collation a été faite avec une encre jaune qui rend partout très faciles à constater les additions ou corrections : de nombreuses additions ayant pour objet de combler des omissions ont été faites en marge : dans le texte, quelques mots ont aussi été corrigés : le tout d'après un manuscrit de la seconde édition.

Je me propose d'établir tout d'abord le fait de la révision de 0' à l'aide d'un manuscrit de la seconde édition.

r Liv. PS ch. 10 (ci-après, t. II, p. 20, 1. 14). 0' portait : « li ainznez ne fera ja foi à seignor de celé tierce partie. » L'annotateur ajoute en marge : « Ne ne fera aus « autres fors garant en parage. » Cette addition est la leçon de la seconde édition ^

2° Liv. I", ch. 10 (ci-après, t. II, p. 21, 1. 8). 0' portait « ce qui li pleroit,» leçon de la troisième édition. L'annotateur corrige ce en celé fourni par la seconde édition.

3^ Liv. Y\ ch. 12 (ci-après, t. II, p. 23, dernière ligne). 0' portait au lieu de « et i chesé » ces mots : « et i toi. » Cette leçon fautive a été corrigée par une autre leçon fautive placée en marge : « il choisissent. » « il choy sis sent » est précisément , dans ce passage qu'altèrent tous les manuscrits excepté 0, la leçon fautive de /.

4° Liv. II, ch. 38 (ci-après, t. II, p. 470, 1. 2). Le mot car qui manque dans la troisième édition manquait aussi dans 0* ; il a été ajouté par l'annotateur d'après la seconde édition.

5° Enfin dans le tableau donné ci-dessus, p. 445, on a

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