‹ Les établissements de Saint LouisChapitre 35 sur 404 · Ibid., pp · texte numérisé non relu

Ibid., pp

2. Dans les Sources des Établissements (p. 74), je citais, d'après les mss. alors connus et toutes les éditions, ce passage ainsi défiguré : « Li usages de Paris et d'OrUens. » Quelques rapprochements de texte me faisaient conjecturer que les mots de Paris et n'appartenaient pas au texte primitif. Le ms. N étudié depuis est venu me donner pleinement raison. — Le ms. N a confirmé aussi les conjectures analogues que j'émettais sur d'autres passages des Établissements, pp. 75-76 des Sources des Établissements de saint Louis. Paris, 1877.

sage sur le jugement conlendu. Ce petit passage, appuyé à tout hasard et sans aucune critique d'un texte de droit romain, rappelle tout à la fois un chapitre de la Coutume d'Anjou* et un paragraphe de Jostice et Plet^ : il peut être le fruit d'une réminiscence du rédacteur des Etablissements : il peut aussi appartenir à l'Usage d'Orlenois. Je m'arrête à cette dernière opinion comme plus probable.

Le eh. 4 se termine ainsi : « . . .c'est à savoir V obéissance selonc les establissemens le roi, si corne il est contenuz ou titre : Hapeler son seignor de de faute de droit, selonc l'usage d'Orlenois, en cort laie. »

Les mots que j'imprime en italiques sont dus certainement au rédacteur des Etablissements, qui fait ici allusion au ch. 8 du livre P^

— 3° Le ch. 9^ débute par une série d'allusions au droit romain et au droit canonique que je laisse de côté. J'arrive à ce paragraphe : « ...selonc l'usage de la cort laie, en cort de « baronnie, nus procurators n'est receiiz en cort laie, se ce « n'est de perso ne autantique, de baron, ou d'evesque, ou « de chapitre, ou se ce n'est por cause de commun porfit de « cité ou de vile, ou d'université, ou se ce n'est dou consan- « tement des parties. »

Deux passages de Jostice et Plet répondent parfaitement à ce paragraphe : « Evesques, arcevesques, contes, barons, « toutes autres manières de genz puent mètre procurator en « la forme devant dite, ne plus, ne meins*. » — « L'en « doit respondre à toz procurators de roi, et de chapitre, et « d'université^. »

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