Ci-après, t. II, p. 444, n
corrigé : « Des errorz ^ ». Au ch. 23 du liv. II, le personnage à qui nous devons L proteste par une négation contre un renvoi au droit romain : il substitue : « Droiz ne s'i acorde mie » à « droiz s'i acorde^. »
Ainsi non seulement L est miœte ; mais le travailleur à qui nous devons ce texte a probablement fait plus que de collation ner divers mss. Il a ouvert le Code de Justinien pour vérifier certains renvois.
Au résumé, ce ms. du xiv^ s., souvent défectueux, offre néanmoins des leçons très précieuses.
— D est extrêmement voisin ^ de L. D est mixte, car les rubriques des ch. 11, 20 au liv. P% 20 au liv. II, sont empruntées à la troisième édition ou en dérivent ; celle du ch. 22 au liv. II sent la t?^oisième édition (« Dou deite au roi » etc* rappelle « De detes dettes au roi »), tandis que, dans l'ensemble, les rubriques se rapprochent de la seconde édition .
U a conservé ou repris, dans la rubrique du ch. 10 au liv. P^ un trait fort remarquable. On sait que ce ch. est celui où le rédacteur commence à transcrire la Coutume de Touraine- Anjou. Ce passage des ordonnances de saint Louis à la Coutume angevine a laissé une trace dans U dont voici la rubrique : « De don de gentil home à ses enfanz et de tenir en parage selon V Usage de Torainne et d'Anjo. »
Au ch. 21 du liv. ^^ la petite phrase entre crochets que j'ai empruntée à e ^ est représentée dans D. Aucun autre