Ibid., p. 414, n
3. Comparez notamment les rubriques des ch. 3, 17, 23, au Uv. II, qui sont identiques dans L et D.
4. La seconde partie de la rubrique rappelle, au contraire, la première et la seconde édition.
ms. des EtaNisser/ients ne Fa conservée : i^seul en donne l'équivalent. La leçon de L' est très corrompue.
Au ch. 62 la petite phrase entre crochets que j'ai empruntée à s ^ est représentée dans L^ bien plus nettement et clairement que dans les autres mss. des Etablissements. Voici la leçon de D : « Tout ausi doit feire li bers à son home. Et « se il Ta voit requis, et il le trouvassent seur ce^ » On se souvient que ces ch. 21 et 62 du liv. P"" manquent dans L.
Au ch. 97 du liv. Y\ U donne, comme L, la petite phrase de £ ^ omise dans les autres mss. des Etablissements et que je signalais tout à l'heure ^ (ci-dessus p. 462).
Aux ch. 10 et 31 du liv. II la formule « divers pais » ne vient pas comme dans L prendre la place du mot « Orlenois ».
On le voit, L\ quoique mixte, a une réelle valeur. Laurière l'a utilisé insuffisamment dans les notes de son édition, il le désigne, aussi bien que 0\ comme « ms. de M. le chancelier ». Jusqu'à ces derniers temps, je ne pouvais discerner lequel des deux mss. de M. le chancelier il citait. Les variantes de L^ déjà relevées par Laurière ou nouvelles pourront être reproduites, nettement distinctes de celles de 0\ dans les notes réservées pour le t. III du présent ouvrage.
— Z. Nous ne possédons que la table de Z. Elle nous prouve ^ que Z était très voisin de jP L, et surtout de L.
1. U n'a pas été coUationné pour mon édition. J'en ai connu trop tard l'existence; mais je viens de l'étudier avec grand soin et je n'ai rien relevé dans L* qui change mon texte. J'ai été heureux d'y trouver, en ces deux cas par exemple, une confirmation péremptoire de mon édition. Cf. ci-après, t. II, p. 31, n. 31; p. 90, n. 43.