Voyez ci-dessus, p. 433 et suiv.; p. 436 et suiv
Du même travail perdu est dérivée une autre édition (B C D 0 P Q R S V) ordinairement plus éloignée de N et que j'appelle à cause de cet écart plus grand troisième édition. Ce qui caractérise cette troisième édition^ c'est une révision générale des rubriques qui s'éloignent presque toujours* de JV; cette révision rend inexacts plusieurs renvois qui se trouvent dans le corps de l'ouvrage, renvois que le réviseur néglige de mettre d'accord avec les nouvelles rubriques ^ C'est aussi un dernier effort dans le sens de l'unification. Déjà, auch. 18 du liv. II, la seconde édition avait remplacé l'expression «costuyne d'Orlenois » par l'expression vague : « coustume doit pais et de la terre^ » ; au ch. 4 elle avait, je l'ai dit, ajouté les mots « et de Paris » à l'expression originale « Orlenois^ ». Cette fois une révision d'ensemble est opérée à ce point de vue ^ : un coup de pinceau presque^ général est donné sur ce mot « Orlenois» qui peut nuire à la diffusion de l'ouvrage. Enfin V Usage d' Orlenois devient le second livre "^ ; ce qui achève de coordonner et d'unifier.
Par ces divers caractères, l'édition dont je m'occupe s'éloigne plus que les deux autres des textes primitifs ; et
1. Non pas constamment. Voyez ci-après, t. II, p. 446, n. 20.