Voyez ci-dessus, pp
représentant de la troisième édition. Dans l'une ou l'autre hypothèse, la troisième édition se trouve alors plus rapprochée des textes primitifs que les représentants actuels de la seconde édition, et, suivant toute vraisemblance, plus rapprochée de la première édition perdue que ne l'est la seconde.
En ces cas, d'ailleurs rares, j'emprunte à la troisième éditionla. bonne leçon ^ De même, bien entendu, lorsqu'un manuscrit mixte m'offre la bonne leçon.
Un manuscrit de la Coutume d'Anjou dont je n'ai pas encore parlé dans ce chapitre est parfois utile à l'établissement du texte : c'est r\.
Y) représente un texte de la coutume d'Anjou revu et arrangé à l'aide des Etablissements de saint Louis.
L'éditeur de y] a eu à sa disposition des manuscrits de la Coutume d* Anjou qui n'existent plus ; des manuscrits des Etablissements également perdus. — Au moins, cette double hypothèse est extrêmement probable. — Et par suite, il a pu, quoique son travail date de la fin du xiv"" s., nous transmettre quelques leçons primitives perdues ailleurs. A mon sens, cela est arrivé quelquefois : j'ai donc dû utiliser^ parfois y], soit afin de corroborer une leçon de s^, soit même isolément 3.
Le choix à faire entre une bonne et une mauvaise leçon peut paraître très simple à première vue, en ce qui touche les ch. 10-175 du livre P"*, puisque nous possédons ici la source des Etablissements , la Coutume de Touraine- Anjou. Toute leçon d'un mdimx^Q>vïià.e,^ Etablissements qui concorde avec £ C sera, dira-t-on, la leçon préférable, car
1. Voyez ci-après, t. II, p. 87, n. 41; p. 124, n. 33; p. 163, n. 46; p. 169, n. 3; p. 216, n. 48 Qipassim; p. 255, n. 7.
2. Voyez ci-après, t. II, p. 269, n. 39; p. 301, n. 26; p. 220, n. 25.