Et, liv. I, ch
3. D'après les lois de Valdemar, le mère veuve non remariée peut rester avec les enfants, mais il y a un tuteur pris de préférence du côté paternel. (Valdemar, Jydske Lov., liv. I^r, art. 28, 29, édit. Kolderup-Rosenvinge, 1837, pp. 58, 60.) Rapprochez aussi ce texte : « Femina a tutore peti debuit, et quoad nubendi licentiam, « sub perpétua fuit tutela, perinde vidua ut virgo. Tutor autem « vel nubendi author (gifftomadir) pater fuit, post illum frater « majorennis modo, deinde avus, patruus, avunculus, aut proxi- (( mus ab illis, et caeteris paribus, agnatiis, non cognatus. » (Stiernkœœk, p. 153. — Cité par Gaupp, Bas alte Gesetz der Thûringer^ pp. 387, 388.)
En Lorraine, encore au xvi' siècle, les parents du père excluent ceux de la mère pour la tutelle et curatelle, « jaçois que tous les biens viennent de par leur mère. » (Bonvalot, Les plus princ. et génér. coust. du duché de Lorraine. Paris, 1878, p. 96.)