Cf. Fournier, La reliure
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lesquels un lonj^ apprentissage était nécessaire, ainsi qu'un diplôme de capacité.
Jusque vers le xiii' siècle, l'exécution des livres se faisait presque exclusivement dans les monastères. Vers cette époque, cet art commence à se répandre dans le monde séculier. Le nombre des copistes et des enlumineurs s'est accru; celui des relieurs de même.
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KELIURK DE l'É VANGÉLIAIRE DE MONZA (XI* SIECLE).
L'Université de France a beaucoup secondé ce mouvement. Elle prend ses producteurs sous sa dépendance et leurdonnede nombreux privilèges.
A mesure que l'on approche du xv° siècle, le nombre des reliures estampées à froid, ou monastiques, augmente '.
1. Fournier, op. cit.; Bosiuet, La reliure: Louisy, Le livre et les arts qui s'y rattachent.
Tant que la reliure demeura à l'état rudimentaire, l'on ne chercha aucunement à l'orner. Mais, dès que l'on choisit, pour habiller les livres, des matières plus solides et plus durables que les étoffes, l'on prit goût aux enjolivements. « Des figurines gravées en creux sur bois pour représenter les sculptures en ivoire, écrit M. Bosquet, servirent aux premiers essais. On les pressait sur les peaux assouplies