‹ Les étapes de la philosophie mathématiqueChapitre 124 sur 505 · Theol. Pol. I ; I · texte numérisé non relu

Theol. Pol. I ; I

3. Peipers a remarqué que, pour la détermination purement intellectuelle des figures géométriques, telle que Platon parait l'avoir conçue, les meil-

deTélendue, à la fois développée jusqu'à devenir la science de la réalité et spiritualisée jusqu'à devenir une science d'idées pures, est capable d'élever l'homme qui la conçoit et qui la pratique au sommet de cette « vie unitive », dont on faisait le privilège des âmes extraordinaires aux heures rares de l'enthousiasme et du ravissement, qui apparaît maintenant fondée dans l'expérience et dans l'intelligence de l'univers total, qui participe à la solidité et à la continuité de la pensée mathématique.

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