Remarques sur le Dictionnaire de Bayle; G, IV, o
3. Cf. Lettre à de Volder, du 10 novembre 1703; G, II, 2."i8 : •< Concipe igitur in primilivis lendenliis, quod agnosçere oportet in derivalivis. Et res se habet velut in legibus serierum aut naturis linearum ubi in ipso initio sufficiente progressus omnes continentur. Talemque oportet esse totam naturam,alioqui inepla foret et indigna sapiente. Neque ego vel speciem video rationis dubitandi, nisi quod inassuetis absterrontur. »
4. Théodicée, Part II, § 223. Cf. Réponse aux réflexions de Bayle G, IV, 356.
5. Cf. Animadversiones ad principia, II, § 43 : « ... Ut Parabola considerari possit
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de conlinuilé : « Je pense donc avoir de bonnes raisons, écrit Leibniz dans la lettre publiée par S. Konig au cours d'une polémique avec Maupertuis (1752), pour croire que toutes les dilVérentcs classes des êtres, dont lassemblage forme l'univers ne sont dans les idées de Dieu, (pii connaît distinctement leur gradation essentielle, que comme autant d'ordonnées dune même courbe dont l'union ne soufl're pas qu'on en place d'autres entre deux, à cause que cela marquerait du désordre et de l'imperfection. Les hommes tiennent donc aux animaux, ceux-ci aux plantes et celles-ci derechef aux fossiles, qui se lieront à leur tour aux corps que les sens et l'imagination nous représentent comme parfaitement morts et informes '. »
lnu(|uain Ellipsis, cujus altcr focus inlinite absit; adeoque omnos proprictatcs EUipscos iii e^eiiere otiaiii de Paral)ola lanciuain tali EUipsi verificentur. Et hujiisinodi (juidem exoiiiploruin plona est Geometria : scd natura, cujus sapieiitissimus Auctor perfectissimam Geometriarn exercet, idem observât, alioqui nuUus in ea progressas ordinatus servaretur. » G, IV, 373. 1. Apud Guhrauer, G. IF. Leibniz, l. I, 184G, Remarques, p. 32.