‹ Les étapes de la philosophie mathématiqueChapitre 232 sur 505 · AKB, V. 101; tr. Picavol, p · texte numérisé non relu

AKB, V. 101; tr. Picavol, p

produit'. L'élan est brisé qui, pendant tout le xvii'' siècle, avait conduit de la science à l'absolu, qui avait permis d'ériger l'application aux mathématiques pures en une application de l'esprit à Dieu^. Les conditions qui permettent de fonder a priori la science de l'univers, sont celles mêmes qui interdisent la connaissance spéculative dune réalité en soi. Les principes qui légitiment les raisonnements de la mathématique permettent de dénoncer les sophismes dissimulés dans les preuves de l'existence de Dieu, en particulier dans cet argument ontologique auquel Descartes s'était flatté d'avoir apporté l'exactitude et la rigueur d'une démonstration géométrique.

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