‹ Les étapes de la philosophie mathématiqueChapitre 281 sur 505 · Gauchy, op. cit., p · texte numérisé non relu

Gauchy, op. cit., p

2. « Les anciens analystes comprenaient, en général, sous la dénomination de fonctions d'une quantité, toutes les puissances de cette quantité. Dans la suite, on a étendu le sens de ce mot, en l'appliquant aux résultats des diverses opérations algébriques : ainsi on a encore appelé fonction d'une ou de plusieurs quantités, toute expression algébrique renfermant, d'une manière quelconque, des sommes, des produits, des quotients, des puissances et des racines de ces quantités. Enfin de nouvelles idées, amenées par les progrès de l'analyse, ont donné lieu à la définition suivante des fonctions. Toute quantité dont la valeur dépend d'une ou de plusieurs autres quantités, est dite fonction de ces dernières, soit qu'on sache ou qu'on ignore par quelles opérations il faut passer pour remonter de celles-ci à la première. » (Lacroix, Traité du calcul différentiel et du calcul intégral, t. I, 1810, p. 1.)

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