Ibid., p
3. Cf. De la justification de lu méthode infinitésimale en géométrie, examen du ysième de M. Evellin. Critique philosophique, 10" année, n" 21, du 2o juin 1881, ). 332 : « Mais, dit-on, vous retranchez des quantités qui font partie de votre quation, vous commettez donc une erreur quelconque. Je réponds que les (uantités dont il est question ne sont pas des données de la nature, ayant ine existence propre et une marche spontanée. Si elles font partie de mon équation, c'est au titre sous lequel je les y introduis et non pas à aucun autre, i'équation est mon œuvre, ma pensée; elle a le sens que je lui donne, et il uffît pour l'exactitude que je reste fidèle aux conventions que je fais avec noi-même en la posant. Or, les différences indéterminées et arbitraires dont je ais usage, je les définis comme ne devant jamais recevoir une valeur queloaque susceptible d'être assignée. Je tire parti de leurs rapports auxquels elle hypothèse ne porte nulle atteinte. J'obtiens des résultats. Quand, dans i'.ne équation à laquelle je parviens, une quantité de cette sorte figure comme implement ajoutée ou retranchée, toutes les autres étant des quantités déterminées, c'est en lui attribuant une valeur quelconque que je commettrais jine erreur; c'est en la considérant comme nulle que je suis logique et conjéquent à mon hvpothèse. »