‹ Les étapes de la philosophie mathématiqueChapitre 51 sur 505 · De anima. 404" 19, Iràd. Rodier, t. I. 1900, p · texte numérisé non relu

De anima. 404" 19, Iràd. Rodier, t. I. 1900, p

Li: PLATONISME Al'HÈS PLATON 67

ridée, tandis que pour la ligne en soi il conviendrait de séparer ridée'de la ligne, qui serait la dijade, et la ligne elle-même '.

Il est possible que cette division exprime une dualité de tendances qui est inhérente au platonisme. L'étendue, même idéale, doit ajouter quelque chose à lidée pure du nombre pour se caractériser comme étendue ; ce quelque chose aura sa place dans le monde des idées, et il sera principe de participation. Mais en même temps pour que la participation ait lieu effectivement, il faut que ce quelque chose se retrouve sujet participant réceptacle des idées, opposant à Faction de rintelligence rinertie de la nécessité. Au contraire idéal se juxtapose le contraire des idées qui séclaire par lui mais qui ne s'en déduit pas L'infini platonicien, comme le dit Aristole, est a la fois dans les idées et dans les choses sensibles \ De fait, si l'on veut reconstituer le système platonicien de l'espace, on est conduit à placer, ainsi que l'a fait M. Robin ^ l'espace géométrique entre deux spécifications du Grand et du Petit: 1 une correspondant à l'étendue perceptible « sous la forme de corps spécifiquement déterminés, étendus, composés et divisibles»; l'autre « qui n'a rien de commun avec l'étendue visible » est le vide, principe intelligible dont la détermination produit les figures idéales.

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