LES CONSÉQUENCES CLINIQUES ET PATHOGÉNIQUES
Valeur elinique du trouble des associations
Un symptôme est un fait sigmficatif. C’est avant tout un fait.
Et c’est donc un fait, que nous nous sommes attachés à retrouver dans le plus grand nombre de cas possible. « C’est une constatation, que l’on fait tous les jours, et non pas une explication » dit BLEULER à propos de l’ataxie thymo-n00psychique de Srransky. Nous voudrions d’abord mériter pareil reproche.
Nous voici donc en présence de troubles conceptuels, affectifs, et psychomoteurs, dont une analyse très simple permet de saisir le caractère structural, et du même coup, l’origine associative.
I. Il est impossible d'évaluer avec précision la valeur clinique du trouble associatif sans se montrer exigent sur la propriété des termes : signe pathognomonique, symptôme fondamental et symptôme accessoire, signe primaire et signe secondaire, et sans fixer tout d’abord le sens exact qu’on entend leur donner.
Un signe pathognomonique s’observe au cours d’une maladie déterminée, à l'exclusion de toute autre, et permet donc de la reconnaître à coup sûr. Un tel signe impose un diagnostic positif, mais 1l peut manquer, être accessoire. Une