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somme, écrivent-ils, aucune méthode systématique ne réussit chez les déments précoces. C’est pourquoi nous nous en sommes tenus à la simple observation clinique qui n’exige qu'une longue patience et nous avons pensé qu’à côté de l'étude sisubtile des complexes il y avait encore place pour l’étude directe des sentiments qui surgissent spontanément. C’est par un contact direct avec le malade que nous avons essayé de juger de son activité en attendant patiemment que ce contact survienne de lui-même... » Le trouble associatif ne se dérobe donc pas à nos moyens habituels de diagnostic.
La schizophrénie de Breurer englobe les états les plus divers. En voici donc certains qui se caractérisent par un trouble bien déterminé. La dislocation intrapsychique avait paru suffisante à CHAsziN pour individualiser un groupe de maladies mentales : les Folies discordantes. Le trouble géralisé des associations, tel que nous avons tenté de le définir, ne peut-il prendre rang, parmi les éléments qui commanderont ce démembrement que BLeuLer dès le début prédisait
à sa synthèse ?
Le trouble des associations et la notion de trouble fondamental
« Ramener la richesse et la variété des symptô nes à quelques troubles élémentaires sous-jacents ».
Minkowski
L'analyse des symptômes peut conduire à la découverte DA LA (l d’un critère, et d’une explication.
TI. Il n’est pas sans danger de se laisser dominer excessivement dans ses recherches par le souci explicatif. Par un besoin naturel d'unité, il arrive fréquemment que l’on tente de ramener la richesse et la variété de symptômes non plus
Guxor. 6