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FIN DE LA SEPTIÈME SCENE

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Le Cabinet du duc de Guise.

Le due et la marquise de Noirmoutiers sont assis l’un auprès de l’autre.

LA MARQUISE

J’espérais mieux de mes prières; je me croyais plus de pouvoir sur vous.

GUISE

Mais, de grâce, pourquoi voulez-vous que je parte ?

LA MARQUISE

Pourquoi?.... Mon cher Henri! ne vous l’ai-je pas dit?.... ne le sentez-vous pas?

GUISE

Je ne sens qu’une chose, c’est le bonheur d’être auprès de vous. Je l’avoue ; ce matin encore ce château me semblait triste ; mais maintenant il me plaît... c’est votre faute : c’est vous qui en avez fait un si charmant séjour.... (inui prend la main.) Charlotte, où serais-je mieux qu’ici?

LA MARQUISE

Partout , monseigneur , car partout vous seriez plus en sûreté.

GUISE

Ah! laissons cela . Redites-moi plutôt ce

voyage, ces fatigues , ces inquiétudes dont je suis fier.... Quoi! par ce temps rigoureux, seule, la nuit, vous avez bravé une si longue route?.... Et pour moi!...

LA MARQUISE

Oui, pour vous.... Si du moins j’obtenais quelque chose!.... Hélas! j’attendais un autre succès de mon voyage ! Je me disais cette nuit, pendant que je traversais ces longues plaines couvertes de neige : Mon Dieu1 s’ils ne me Pont pas tué, si je le retrouve encore, de combien de plaisirs mes peines seront payées!.... Je le ramènerai.... il reviendra dans ce carrosse; sa place sera là.... c’est moi qui l’aurai sauvé! Ces

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