L ORGANISATION DE L INDUSTRIE AMÉRICAINE
9.116 fabriques de machines agricoles, mais clinci n'avait en moyenne, que 6.500 dollars de capital, n' cupait que 8 ouvriers et ne réalisait que 9.800 do!l de produits; aujourd'hui, ii n'y a plus que 715 étab sementa, mais leur capital moyen est de 220.000 t jars, ils occupent 65 ouvriers et donnent pour 141. i dollars de produits chacun. Les industries du verre, papier, du cuir, de la cordonnerie, de la bonneterie, filés et tissus de laine, de la soie, des tapis, de la pré ration des viandes, de la brasserie et des spiritueux, cODstnictions navales, h un moindre degré des tabf sont également remarquables par l'intensité de 1 tendance à la concentration.
Cette tendance se manifeste donc de la façon la p évidente aux États-Unis et les effets s'en produis très rapidement dans beaucoup d'industries. Un gr; nombre d'autres n'y échappent qu'en apparence, ■ l'exactitude croissante des relevés des Census ■ notent aujourd'hui bien des petits établissements qu négligeait naguère : tel est le cas de la minoterie, di fabrication industrielle du beurre et du fromage. M; on voit cependant, par les chiffres que nous avons d nés, qu'il existe encore, à côté de la grande industi une large place pour la petite. Il convient même noter que toute grande industrie en naissant, crée gé ralement à cùlé d'elle, de petites industries accessoi ne fût-ce que pour les réparations de ses produ Ainsi, même en ce pays d'Amérique oii l'on répare p on relève parmi les arts et métiers, 85 ateliers de ré ration de machines k écrire, 396de machines h coui et 6.331 ateliers de réparation de bicycles et tricycl Ainsi, malgré les progrès de la grande industrie, mal: le nlle croissant qu'elle joue dans la produclion. on saurait dire que la petite soit près de disparaître.