II. — LA CUISE DES CHEMINS DE FER
C'est à Saint-Paul-Minneapolis que j'ai bien compris comment les chemins de fer américains ont, non pas transformé, mais littéralement créé le pays. Auparavant écrivait Amos Tuck, dans son autobiographie, pendant toute la première moitié du xixe siècle, chaque ferme était plus ou moins, même dans l'Est, un îlot sans communication avec la ville ; il n'y avait pas de routes ; on ne connaissait pas les voitures, à part quelque bruyante patache ; on allait à pied ou en chevauchant à travers le pays, tandis