‹ Les États-Unis et l'exposition de 1878Chapitre 14 sur 19 · GROUPES VIII ET IX · texte numérisé non relu

GROUPES VIII ET IX

RICULTURE ET PTSCICOLTURE — HORTICULTURE.

Voici deux groupes malheureux. A elles trois, les luslries dont ils ont les noms pour titres, repréitent presque toute la mise en valeur de la iur- ■e du sol des Etats-Unis ; et cependant, si l'on jt trouver le tableau de leur état actuel, d'après que l'Exposition présente, on aura bien de la ^ne!

D'abord, pour l'horticulture, après les grwnes Tbres forestiers de M. Mechan — qui, toutes lies représentent la classe 89, — il n'y a plus n. Les classes 85 et 86 n'existent pas. Quant aux très, celles qui devraient offrir les produits de orticuUure américaine, elles se sont trouvées îorbées dans le groupe VII. C'est là, surtout as la classe 73, que nous avons rencontré les >ntes potag&res et les fruits. Quant au matériel rticole, nous l'avons trouvé dans le groupe VI. La pisciculture, — ou plutôt, pour lui rendre son ax véritable, le seul que les Américains lui

donnent, Vaguiculiure — est, aux États-Unis, v"" immense source de revenus. Il ne tient pas à l'J position actuelle que noua ne l'ignorions ; car il s. rien. Les choses de l'eau sont représentées quelques engins de péctie, au groupe V ; et c tout ; les magnifiques travaux de peuplement rivières qui ont illustré, aux États-Unis, les £ Green, les Spencer Baird et tant d'autres, ne e représentés par rien. On ne se douterait pas qui poisson, aux États-Unis, est élevé comme bétail Qsuel, que toutes les eaux sont peuplées, i tivées au point de vue de l'alimentation pubU( comme les meilleures terres de pâture, et qu'il a plus que la Chine, avec ses prodiges de poisE stabulés et domestiques, qui reste en avant l'Amérique du Nord !

L'agriculture est dispersée aux quatre coins l'Exposition et des catalogues. Aux groupée A VU, ses produits : au groupe VI, presque tout matériel. Dans le palais, les céréales, les sucres tabacs; dans la galerie du travail, les mach mues par la vapeur ; dans l'annexe, une très-1 exposition de machines, pour la plupart déjà < nues. Il y a longtemps que les moissonneuses, cheuses, lieuses américaines, l'emportent à tous concours sur les machines européennes. Elles pris leur place en Europe, et c'est le produit air cain qui s'y est le plus imposé. Les noms de Di rick, d'Osbome, de Mark, de Wood, de M''

aeo LES ÉTATS-UNIS

mick, sont aussi connus en France qu'aux États- Unis, Nous n'avons plus à nous étonner de la AnsonWood, par exemple, qui fauche, fait et la lie automatiquement, assez vite pour puisse moissonner avec elle 4 hectares par le celle de M'Cormick, qui n'a maintenant rivale. Tous ces instruments, familiers h lire américaine à cause de son caractère de idustrie coopérative, le sontdevenus depuis )s à l'agriculture française, partout où elle a miser de manière à les employer. C'est en partie h eux que les États-Unis, qui ont lus de terres que de cultivaleura, et chez conséquent, il convient surtout d'économiime, doivent d'être à )a tête de toutes les agricoles du monde : supériorité qui ne lugmenter, à mesure que de nouvelles parleur immense territoire sont livrées à la ce qui se fait chaque jour dans d'énormes

i VIII et IX, que nous venons ler, se termine la revue générale de la des Élals-Unis à l'Exposition de 1878.

roir- ainsi étudié tour à tour les beaux-arts, lement et chacune des industries de l'Union ine, nous croyons qu'il n'est pas inutile de

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Sur la législation qui la propriété indust.

littéraire et artistiq

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