LE CODE DES LIBERTÉS
lui- L’absolutiste Co «que e n'est p Vorable à l’É- État, car si
en tant que la Cotton interprétait tre ses mains.
n passage du livre ses actes les moins justifiables ? L’absol à rude partie et les colons ne l’entendaie throp et ses quelques alliés.
Les fowns s’eftor
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pas devant l'Angleterre et il résiste tant et si bien qu’il triompha de Winthrop et de ses amis. Après de longues luttes, un compromis intervint en 1636, aux termes duquel la municipalité devait jouir d’une autonomie complète en ce qui regardait sa direction individuelle, la nomination de ses officiers, l’assiette de l'impôt, les questions de voirie. Ainsi, à tous les degrés du Corps social se manifestait le besoin du self government, qui est la caractéristique que la race anglosaxonne apporte partout avec elle.
Les communes ou fowns, comme on les appelle, mettent en partiqe ce principe anglais que l’éternelle vigilence est le prix de la liberté. Rien ne leur fait oublier le but à atteindre, pas même les guerres terribles qu’elles eurent à soutenir contre les Indiens. Sans cesse, elles protestent contre l'arbitraire qui existait, depuis l'origine de la plantation, dans la législation, réclamant un code précis de lois basées sur le droit commun de la Grande-Bretagne, avec les modifications en rapport avec les conditions nouvelles de l'existence de sujets anglais transplantés en Amérique. Ce fut la bonne fortune du Massachusetts de compter, chez lui, des hommes très intelligents. Parmi ces émigrés d'élite se trouvaient au premier rang Cotton, dont no: ; avons déjà parlé, et Ward. Ils auraient pu faire figure do- les sociétés les mieux organisées. On leur confia, à € un séparément, la mission de rédiger un ensemble de loi Ce double travail fut soumis à la cour générale de 1641, qui accepta celui de Ward, empreint de plus de sens légal et de modération que l’œuvre de Cotton. Ce code est resté célèbre dans les annales de la Nouvelle-Angleterre où il est Connu sous le nom de Body of liberties of Massachusetts.
Ces lois fondamentales se réclament, en ce qui regarde l'inviolabilité du citoyen, des principes de la Grande Charte et édictent que nulle atteinte ne sera portée à la liberté, à l’honneur et aux biens de qui que ce soit, sans une accusation formelle appuyée sur un statut de la cour générale. Les autres articles constituent un mélange bizarre de la Common Law et d'ordonnances du &ouvernement local, le tout fortement empreint de l'esprit puritain. Ce code laissait encore la porte ouverte à l'arbitraire car, en maints endroits, il y était dit
que, faute d’un texte Précis sur une question de droit, Je juge serait guidé by the word of God, c'est-à-dire Par l'Ancien Testament. Jamais il n'es les puritains du Nouveau Testament. douces de l'Évangile, t nullement avec la
Ils oubliaient,
Le Body of liberties définit aussi les droits des maîtres, des i mmes et des enfants en matière de succes-
l'ordonnance onie, ordonnance qui exige que
es libertés liberté de Conscience, uts, l’ensemble de ces