‹ Les etrangleurs de l'Inde drame en cinq actes et neuf tableaux dont un prologueChapitre 28 sur 83 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

MINDHA, »»al«. « Prochaine!... l’Inde se prépare!... Ta haine sommeille et n’est pas mortel Vienne le signai, et la patrie ressuscitera ! » Rien! Autrefois j'aurais frémi... Cne joie sauvage m'aurait transportée, et maintenant? Rien!... Si, (Gmum ** notait rompis.) J'ai peur I... Je pense à eux! Encore et toujours eux!... Mon enfant et Sydney!... Est-ce que j'y pense par haine, avec colère? (Elle »* ver» i» berceau.) Voyons, devant ce berceau où dort d'habitude cet enfant, voyons, rappelons-nous les malédictions que, d’avance, j’ai proférées sur lui. Je disais... (durehaat.) « et, en regardant l’enfant, le cœur se remplit de diamants qui vous remontent aux yeux en grosse» larmes do joie... «■ Mais non, c’est Grctly qui a dit 'celai... Que disais-je, moi. au dieu méchant. « Paysanne ou princesse, les berceaux sont les coffres à bijoux. * Encore Gretly!... et alors ses enfants sont venus l'embrasser... et ©Ile a chanté cette chanson qui m'appelait... et Gretly lésa embrassés... les a appelés ses adorés et m'a dit : Faites comme inoî. (Avec iiurneore etuolion, elle court au barreau et rembraue, pai», comme retenant k ellu-roSma- ’ Mais tout cela n’CSt pas ce qu© j'ai promis au dieu indien... et, au lieu de me souvenir des paroles maudites... je ne me rappelle que celles de Gretly, la bonne mère, et j’ombras>o ce berceau vide ! Non, malheureuse, celte mémoire et ces baisers-là ne sont pas de la haine 1... Ohl que je soufre! que je souffre. (Elle tomba êpntlUa aujir^» «la berceau.}

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