Eogonement pour l'histoire au xviii> eiècla. — L'Ëcole
de rUniversité de Paris se parte vera l'histoire ancienne. RoUin, Crevier, Lubeaa. Rolllii ne trouve pas de (empa pour l'histoire de Friince. — Montesquieu, de Brosses. — Un grand courant d'opinion, fortifia par les travaux du eiëcte sur l'histoire de France et des provinces, pousse h l'enseigne ment de l'histoire nationale dans les collèges. — L'histoire k l'Oratoire et chei les Jésuites. — LÎTres élè' mentaires. ^ Plaintes que la part faite à l'histoire soit encore insuffisante. — Influence de Voltaire, Montesquieu, Hablf, ~ Récriminations croissanles A l'approche de la RâTOlntion. — Établir des professeurs spéciaoï. — Commencer par l'histoire de France et par les derniers règnes. -~ Conséquenccâ que devaient avoir le dédain et l'Ignorance du Moyen Age. — Efforts d'impartialité; TendaDce au scepticisme historique 189
CBAriTBI II
La géographie
Le mouvement en faveur de l'histoire devait profiter i la géographie. ~ Progrès de cette science. — La géographie et les éducateurs an xvii' siècle. Lahbe, La Mothe Le Vayar, Nicole, La Bruyère, Boasuet. — Pressantes réclames en faveur de la géographie au ivui* siècle. -~ Des cartes. — Des écrivains, comme La Chalotais, parlent de ia faira apprendre de bonne heure et venlent un enseignement très, large. -•- D'autres, comme. Rolland, se contentent d'ane • teinture de géographie. ■. — Les Écoles militairee lui firent une très large place -.. lU