LIVRE IV Lesi Hclenees
CHAFITBG PREMIER
Enseignement det tciencea .
I. A chaque siècle, le progrès des sciences remet en question les programmes d'édacatioa. -^ Bien que le xvii* i^ècle ait
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èlé TiD grand «tècle tciêoUfiqne, ta rojanté de* leUm s'y ezarga paJsibleinenL — Aa xvm* Hèele, od les «avaals •ODt presque, tons lettres et où les lettrés se piqoeni d'être saraobi, les sciences se popularisent. Enthonalasme qa'ellea excil«Dt. — L'Encyelopâdie. — L'actiTité scientifique gagne les proviDcm. — Contre-conp dans les eolliges. Le problème du départ à lûre entre les lettres et les sciences se pote ponr la première fois tU
II. L'enseignement des sciences était compris jusqu'alors dans le cours de philosophie. — Les mathématiques s'émancipent les premières. -~ Très petite part taite aux sciences jusqu'au ivii* siècle. — Cette absorption des sciences par la philosophie, qni ne leur consacre que quelques pages d'un mannel latin, est nne cbues d'irritation contre la philosophie des collèges. — Hais, sons U pression de ï'opiDion, part de plus en plus grande faîte aux sciences dans les manuels ISS
m. Les aciences, après avoir demandé lenr indépendance, réclament la méthode qui leur est propre, la méthode etpérimentale. — L'habitude d'argnmenter, quand il fallait otMerrer, se maintint dans les collèges, et jusqu'en médecine, même après Bacon et Descartes. — L'exemple de Bossnet faisant de l'aDatomie pen suiTi. — Colère de l'abbé Fleurir at dn xvm* siècle contre cette habitnde de remplacer les faits par des raisonnements. — Hais une réactipn sans mesnre TCnt transformer les collèges en Trais champs d'espéiience. — Antre moyen de couper conrt ans ■ ergoteriea », rédiger en français les manuels scientifiques. — Progrès dans ce stms ItJ
IV. Ambitions encjclopédiqnes. — Il s'agitde faire apprendre toutes les sciences an collège. — Le premier rang aux mathématiques qoi jouissent d'un engouement extraordinaire. — Comment on compte trouver, le temps de remplir ces vastes programmes 200
La suprématie du ItUres poMte aux leitneet
I. La réaction en bveur des sciences n'a pins de mesure. — Bien que les plus hardis novateurs reconnaissent la nécessité de l'éducation classique, beaucoup d'écrivains,
TABLK DES HATIËItES 579
comme Diderot. venleDt iraniporter anx KiencM l'antique
roymU des lettres 206
II. C'était une erreur p£dagogtqDe. — Les mathématiqaee qai (ont une science de reiBoaDement, ne eoni^enDent paa à l'enfonce, laisunt leDS caltnre la plnpart des raeoltés de l'élèTs, ferment aonftmefctont ce qal est imagination, teniibititi, délicatesse. — Comment les selencee naturelles conviennent moins encore comme instrament de formation, 311
CHAPITHK m BnteignemtHt utilitaire
I. n s'agit d'ëtndier lee tcieneee an point de vue ntilit^re. — Vœux de Fleury an xvri* siècle. — Locke, Rontiean font apprendre des métier* manuels. — ■ U ne «'agit point, pour Emile, de savoir ce qui est, mais senlement ce qni est utile. ■ — Diderot ne veut voir dani la science que
■ la raison d'alilitd. • Î15
II. Ces préoccupations atilitairei conduisent à hAter Tinstraction professionnelle. — Plaintae qne l'éducation soit trop générale et ne prépare point asseï aux carrières. — Vrai s;Btime de bifureation proposé par le* réformatears. — Prédilection pour les profesaione manuelles. — Les métiers à l'école. — EnthoiiBiaime pour l'agricnltni'e. Transporter la vie des champs en plein collège !19