‹ Les études classiques avant la RévolutionChapitre 74 sur 81 · I. Si ces projets de réforme furent consacrés en pratique · texte numérisé non relu

I. Si ces projets de réforme furent consacrés en pratique

. — Pour l'enseignement de la philosophie en français, ' quelques auteurs rédigent des manuels dans notre langue. D'autres n'exposent en français que la partie des sciences. — Généralement, IC' latin éè maintint dans U classe de philosophie par tradition et parce qn'il était en usage dans les Facultés sapérieurês. — L'ordonnance de.lSll prescrira encore l'eaaeignemebt de la philosophie en latin. iSB

II. La méthode seolaatiqne se maintient aussi. '— Beaucoup de noTatenrs ' défeodËQt le syllogisme. -^ Le syllogisme

anx écoles mitilttires. — Philosophie de Tonl. — L'trgumepUliqq ou coQcoura d'a^Égatioa. — Cependant les manuel* se perfectioDDent. Moins de subtilit^B. Langue

meilleure. Toutes les questions 'vitales 7 «ont traitées 261

III. Ad momenl où l'enbeignemeut philosophique atteint son apogée, tous les princitieg sont battus en'brèche an dehors. — Coannent Qescartee, vaiiïqn«iir d'Aristote, est Tainen par Locke et Newton. — Défaite déanitive dès 1780, — ■ Deecartes règne pourtant jusqu'en llSi dans les ooUèges plus lents il suivre l'opinion. — Lee idées , eensaallstes gagnant quelques professeurs à l'approche de 1389. •- On peut prévoir que la scolaatiqne est Snie et qoe le sensualisme triomphera avec la BéTolution STO

LIVHE VI tidacaUaa de* fMaltAa latolloMB^M

CHAPITKE PSEHIEl

ta mémoire et le jugtment.

L On parte de reprendre sur de nonTelles baaes l'édacatioa des facultés intellectuelles. — La psychoLogie appliquée à l'éducatipa. — Coodillac grand apâtre de cette réforme. — On reproche au vieil enaeiguement de ne s'être, occupé que de la mémoire, d'avoir négligé la culture du jugement. 2S1

II. Part faîte aux exercices de mémoire par les anciens maîtres. — Statuts de 1S9S. — Opinion de Port-Royal, Fénelon, Rollin. — Le ivni* siècle, i la suite de Locke, met en opposition la mémoire et le jugement. — Eécriminations contre les exercices de mémoire Ï85

III. Ces plaintes, justiBées peut-être au temps de Montaigne ne l'étaient pas an ivii' et au iviii» siècle. — Le ivii» siècle fut une époque de partait équilibre de la raison. — Comment Fénelon, Fleury, Port-Bojal entendaient former le 0 bon raisonnement, ■ le u bon sens, » la u raison. ■ — Influence de Deecartes. — Le maître, ■ accoucheur d'esprits. » — Fleury et le P. Lamy vont jusqu'à apprendre la philosophie aux enfants pour les habituer à < discerner le vrai. ■ — Les études classiquei sont le sieol cours de logique qni couvienne K cet ^e. — Hais les novateurs du

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Suivre la nature, Ltfont de ehotet. Méthode intuitàie.

I. Suivra la nature. — On reproche auz édncatoan de ne pas suivre I» oeture. — Roiusena et l'èdncatioa négatÏTe. — Comme la nature parle k l'entant par les sens, il hat tirer des »ens ses premières coiuiaiBBancBi. ~ Cette rériti déjà connue : Fénelon, Nicole. — Au apiritualiame outré

du XTII* siècle luccède le ■ensnaliame outré du iviii*..., 397

II. Lefom de cJkotn. — Le zviii^ siècle, qui défait ta gloire au rayouDemeut de l'esprit fniiçaie dans le monde, accusait les maîtres qui l'ont façonné de n'enseigner que des mots. — ConDBÎssancei pratiques, usuelles, réclamées à grandi cris par le* novateurs. — Pestaloiii n'est donc pas l'inventeur des leçons de choses. — Déjà leçons de choses en Rabelais, Comèniua, Féneloa, Fleury , RoUin. — Ces dCFiiiers, pour ne pas foire des enfants des utilitaires, pour ne pas tuer en ens l'idéal, avaient soin de les élever à Dieu par l'aspect de la nature. — Aqjourd'liui danger avec les leçons de choses, d'étouETer rimogination, de donner des connaissances indlgesteg sans développer l'esprit

de réflexion ; 301

III. Méthode intuitive. — Les Allemands, disciples de Rousseau, la conCondent avec ies leçons de choses. — Élément intelleetnel ajouté à l'élément sensible par la pédagogie française. — Ce procédé peu nouveau : Socrate, Fénelon, Fleurj. — Inexactitude et danger de ce mot. — Suppression de l'effort. — Les entants élevés à la Rousseau et livrés à la nature ignorent l'orthographe au ivui" siècle. 313

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