‹ Les etudes classiques et la démocratieChapitre 11 sur 26 · La Quinzaine, 16 septembre 1897, p · texte numérisé non relu

La Quinzaine, 16 septembre 1897, p

que les vrais maîtres de cet enseignement sont, à l'heure présente, les Frères des Écoles chrétiennes. « Et il n'en pouvait être autrement, ajoute-t-il, puisqu'ils en sont les fondateurs. Voilà ce qu'on ignore généralement et ce qu'il est bon de rappeler avant toul. Ce n'est pas, en effet, M. Duruy qui a mis en route, selon le mot de M. Lavisse, toutes les réformes de l'enseignement public, c'est le bienheureux de la Salle. L'enseignement moderne n'étant qu'un développement de celui des Frères, ceux-ci se sont trouvés naturellement prêts pour Je donner en 1880. Ils n'avaient presque rien à changer à leur pratique. Mathématiques, langues vivantes, littérature avaient depuis longtemps une large place dans leurs programmes. Ils n'eurent qu'il étendre un peu celte place pour être du même coup au niveau des exigences nouvelles et pour obtenir dans les examens du baccalauréat les plus brillants succès. A cet égard, il faut le reconnaître, ils n'ont pas encore été égalés*.

Si nous constatons ces faits et ces témoignages, ce n'est pas pour refuser à l'enseignement libre le

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