Cf. supra
s'arrêter. Saint Ambroise, saint Jérôme et saint Augustin n'ont pas été moins féconds. Un choix, fait avec clairvoyance, s'impose. Parmi les œuvres de saint Jérôme, les Lettres, les divers opuscules, les Commentaires sur les Prophètes et le livre des hommes illustrées doivent surtout fixer l'attention. Il faut lire les Lettres de saint Ambroise, ses Traités particuliers et ses Oraisons funèbres ; la Correspondance de saint Augustin, ses ouvrages de polémique, ce qu'il a écrit sur la grâce, ses livres De la doctrine chrétienne, de la Religion, Du culte des morts. De la foi et des œuvres, Des mœurs de V Eglise, De la virginité. Du travail des Moines, Du mariage et de la concujnscence, ses Confessions, La Cité de Dieu, ses dix traités sur La première épitre de saint Jean, ses sermons de Verbis Domini et de Verbis Aj^ostoli et ses Homélies. On peut y ajouter les Actes des Conciles d'Afrique, sur lesquels Tévêque d'Hippone exerça une influence prépondérante, les Homélies de saint Maxime de Turin, de saint Gaudence de Brescia, les Lettres et les Opuscules de saint Ennodius de Pavie.
Il y a un choix à faire dans saint Cyrille d'Alexandrie : ses Lettres, son Apologie du christianisme contre les livres de l'athée Julien et ses Homélies pascales méritent la préférence Les Lettres de saint Isidore de Péluse, de saint Nil et de saint Paulin de Noie ^ fournissent un excellent sujet de lecture spirituelle. Tout ce que nous avons de Théodoret peut être lu. A la suite de son Histoire des Moines, il est bon de lire l'Histoire lausiaque de Pallade^, les Institutions des Cénobites et