‹ Les études ecclésiastiques [microform]: d'après la méthode de MabillonChapitre 6 sur 98 · L., t. yO · texte numérisé non relu

L., t. yO

d'un académicien : Est non magnus, verum aureolus, et ad verbum ediscendus libellus.

Les autres recevront une préparation indispensable par la lecture attentive de YOpus de theologicis dogmaiihus du Jésuite Pétau (-}- 1652) ^ et des Dogmes théologiques de Thomassin (t 1695) ^. Le premier indique les principales difficultés que présente la lecture des Pères et les particularités du langage dont ils se sont servis. On peut ensuite aborder les ouvrages des Pères. Deux méthodes sont à la portée du lecteur. La première, qui est la plus longue et la moins pratique, consisterait à lire les auteurs sacrés les uns après les autres, en suivant l'ordre de leurs écrits dans les éditions courantes ; la seconde, de beaucoup la meilleure, est plus courte et plus rationnelle : elle propose dans ces lectures un ordre logique.

Ceux qui adoptent la dernière feront bien de lire tout d'abord quelques ouvrages donnant de la religion une idée générale, par exemple, le De catechizandis rudibus de saint Augustin ^, ses traités De docirina christiana *, De véra religione ''', De moribus ecclesiœ catholicie et de moribus Manichxorum ^ et son Enchiridion ad Laurentium^ sive de spé^ fide et charîlate "*; les livres de la Préparation et de la Démonstration d'Eusèbe de Césarée S et l'opuscule exquis de saint

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