SCÈNE PREMIÈRE
OL1VIEH, nui. O suprême degré du malheur!., combien en est-il, dans ma position, qui n’éprouvent que la crainte de sc voir séparer par la, mort de ceux qu’ils aiment! Ceux-là, à l’heure où je suis, écrivent, l’un à sa femme, un autre à sa stcur... un autre à sa mère... Les plus délaisses ont une amie, une maîtresse, dont ils espèrent un souvenir... Moi, je n’ai rien... ni mère, ni samr!.. ni ami, ni maîtresse! ,. Personne à
qui dire : Je vais mourir!.. Je pleure... je pieuse... suis-jcdooe un lâche?.. Oh! non, non... je refuserais la vie si on me l'offrait... Vais avoir toujours souffert et souffrir encore..: c’est affreux... c est affreux !.. (U t'aiaied. — On eut «ut frapper dcucr«ea(.)
Et toujours ces images qui m'appellent... Ma mère... ma sieur, que j'ai à peine connues, pour mon malheur... Louise, que i'ai rencontrée pour mon désespoir... (on frappe mou*.) On .1 frappe... qui donc peut venir?.. Serait-ce déjà l'heure?., (ou trappe.) Ouvrons... ouvrons... (il out«. — Paraît le racra l'Aiguille.) Juste ciel!., vous, Madame, vous!.. Entrez... Ia pari.) Oh! encore une de cta misères que le monde n'a jamais soupçonnées!...