SCÈNE (II
Les mêmes. MARIE.
marie, «a dehors. Ma mère !.. ma mère !..
la mere, «Mira* k u port*. La voilà !.. la voilà !.. Marie ! marie, cnirtni. Ma mère... ma mere... espérez... espérez... car j’ai trouvé enfin un cœur généreux... une âme sensible à la pitié... et maintenant vous pourrez vivre...
ouvieb. Vivre... Oh! la mort était préférable F la mère. Silence, Olivier... pardonnons-lui ! marie. Me pardonner ! Et quoi donc?., d'avoir voulu mourir? la mère, tu entends... elle a voulu mourir.
marie. Me pardonner d'avoir crié à l'homme qui voulait me perdre, d'avoir crié au passant de la rue, à genoux sur le pavé : • Ma mère a faim et elle m'attend ! »
i.a mere. Et tu ne lui ouvres pas tes bras?
olivier. Ma sœur 1 marie, étooufe. Sa sœur !..
u mere. Oui, sa sœur... car c’est lui, ton frère, qui a souffert comme nous... qui est noble, fier et innocent comme nous, n'cst-cc pas, Marie ?.. car lu es innocente ?..
marie. Innocente, ma mère, puisa ue je suis ici... Un cri de mon cœur a désarmé l'amour ue celui qui me poursuivait .. il a eu pitié de moi.
olivier. Et c'est lui qui vient ici?
marie. Oh ! non, non... c'c&t un autre... un pauvre comme nous...