Il en a donné la composition dans son Traité des Fards
tance, la ville d’Aix lui vota une très forte pension annuelle, qui lui fut continuée jusqu’à sa mort.
En 1547, il s’était rendu à Lyon pour donner ses soins aux malheureux atteints de la peste. Des confrères jaloux firent courir le bruit qu’il s’adonnait aux pratiques 'de la magie blanche parce qu’il avait osé prétendre qu’un bon médecin devait posséder les éléments des mathématiques et de l’astrologie judiciaire. Puis ce fut le tour des protestants de l’accuser d’hérésie, parce qu’il était fervent catholique.
Découragé par ces persécutions, il se retira de la vie active, et, dans les loisirs de sa retraite, il commença à écrire les Centuries, qui ont fait sa réputation,
Au cours d’une visite en Provence (1564); Charles IX demanda à voir Nostradamus. En le quittant il lui donna 200 écus d’or, et le nomma médecin ordinaire et conseiller de sa personne. La reinemère, Catherine de Médicis, le gratifia de pareille somme.
La mort vint le surpendre au moment où il était comblé d’honneurs. En bon prophète, Nostradamus succombait à la date et dans les circonstances qu’il avait lui-même fixées.
Ne quittons pas le monde des planètes sans accorder au moins un souvenir à Baroccio, de Ferrare,
qui consacrait à l’astronomie et à la poésie tous les