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Cette i pensë^ Ifessiearây ; ne ^peiit naîti^e que dàûis Têsprit (ki déiste :ou de I!atbéé^EUe est interdite à la fois par là stiinë^ phitosopbiei; par ^à; t^eUgion^^t là vdik dû g^nre btimaivri^ Dans hm les : Siècles Fhomàie A'< élevé une pdère confiante vers Dieu ; dans iùm tes ôiècfles Ftiomnie' a em à « 'FeMcadté ^e ' la ptière. Cest une ednl*ôti6tt profondément descendue dans la conscience, c'ëSt tin bes^^iu ilrrésistitilemeiki seisiti , indestructible comin^ la nature buiËiinne. Voj^ez ce pêcbeur stfrprîs isur une mër ealmëpar^ujûté tempête subite. Il a lutté loi!igtempé,'nmîs sêis^^éiffortâ 'soiït Vains devant la colère des (éléffients. H va sombrervi;' Alors tine espérance plus forte que l'évidence dé lalmôrt 'Surgit dans son âme : il abàndoUne le gouver^ n^il inutile r « Dieu t s'écrie- W, sàUve un pauvre père ! eoûserre-le à Ja femme qu'il soutient , iaux enfants qù'àf nourrit 1>iîu|î voudra, qui pouri^â déclâréi* Stérile teWt de Finfortuné vers rabsôlue Puissance élTabsôlue BoUté? La foi à ia' prière,' la foi au miracle/ antérieure aux sdpWsmcs, leur survivra à travers les témpë.
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Invariabilité de la nature. — Con^ment Jes miracles ne rendent point .
'• *• >;'•'•• ' IWstoîré îinpios^le. '' '. '
. Messieurs, ■ •^,. ,,,; ^ .,^. , , ...^
: Nous avoQs abordé dans la dernière leçon l6& difficultés ^u-on a opposées dans le wm^ siècle^ et qu'on tippose eàr ,Goreauji)i|]rd'liuià la possibilité des miracles. Deux d'entre elte&.nous ;OQt pari^çulièremeni occupés^; celle que Ton a voulu déduire dâi l\mmmtabilité^ Dieu ^t cé^lIe t|tii i pose en ynnçifel'mvarmbilUédelanatUréJei^ondvBi^ avant de passer à UBe troisième objectif, > réâumer et jCOfnpléter la réponse que noud avons faite à la seconde. ; Dieu seul est immuable; le monde est essentiellemei^t ehao^eaniv non m eodem statu permanmt^i^ dit IDcirituré. Le dmenit^ que la philosophie bégélienneàpplifue illégi- : itùnement à Dieu> est la destinée de; !&> ccéation^ Il nous a uM poiur le prouver contre .D0& adversaires dili témoignage ide; la géologie. Le climat ^>la faune et k florie de TEuropie ont /Changé bien des foiSé Le plus considérable de Iqus les.cbangements dont notro globe a été le ithéâti:e.eist le irésultatd*un miracle > à savoir de la créaAidnâj^ premier ^rme, de la première graine^ du premier œuf i< de la première plante! , du premier, animal , du ' ipremter homme. Les phénomènes ont varié, et par* conséquent leiïrsicûsi'pàrtieulières. Quand je dis que le&loisfâe la