‹ Les Évangiles et la seconde génération chrétienneChapitre 382 sur 393 · Voir V Antéchrist, p. 56, notb · texte numérisé non relu

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534 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 117}

le vit moine sur un âne le jour du sabbat. Quand il revint chez son oncle Josué, celui-ci le guérit de l'ensorcellement au moyen d'un onguent; mais il l'engagea a quitter la' terre d'Israël et à se retirer à Babylolie*. Une autre fois, le narrateur talmudiste senrtble vouloir faire croire à l'existence chez les chrétiens d'infamies comme celles que l'on mit sur le compte du prétendu Nicolas2. Rabbi Isée de Césarée enveloppait dans une même malédiction les judéo-chrétiens qui soutenaient ces polémiques et la population hérétique de Caphar-Nahum, source première de tout le mal 3.

En général les minim, surtout ceux de Caphar- Nahum4, passaient pour de grands magiciens, et leurs succès étaient attribués à des prestiges, à des illusions pour les yeux8. Nous avons déjà vu que, jusqu'au ni6 siècle au moins, des médecins juifs continuèrent à opérer des guérisons au nom de Jésus6.

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