NI «37-53. VIT, TL EXT OT. VI
CRE eut 41549. On LAS SIL « 14-18.
FE 1 et 1, VIT, 6.
31 nombre des versets. 33 nombre des versets. 43 nombre des versets.
Total égal au nombre des versets du Discours sur la montagne : 107
Luc procède d’une facon toute semblable à Fégard du Discours aux apôtres. (Matth., X, 5-42.)
Ce discours comprend 38 versets. Luc en-a omis 41 formant cinq groupes distincts. H en à inséré 27, formant 8 autres groupes, et de ceux-ci il en a reporté 1
mations relatives au maintien de la loi (Matth.….V, 17, 19-20); des préceptes relatifs à amour du prochain (V, 21-24); à la chasteté (V, 27-30) ; à l'interdiction de la répudiation (V, 31-32) ; à l’abstention du serment (V, 33-37); à la modestie dans l’aumône, dans la prière et dans le jeùne (VI, 1-4, 5-6, 16-18) ; à linutilité des longues prières (VI, 7-8) ; enfin au pardon des offenses (VIE, 1-5) (a).
Tous ces préceptes, d’un caractère si éminemment pratique et par là même si profondément mosaïque, ont été omis par Luc. Là n'était pas la principale tendance de son enseignement, ni même la principale tendance de l’enseignement chrétien à l’époque où il écrivait.
A cette époque, le monde romain, le vieux monde s’en allait visiblement chaque jour; les âmes n'étaient plus soutenues que par l'attente d’une vie nouvelle qui devait succéder à la vie présente, ou par l’espoir d'un avenir meilleur que l’on croyait devoir se réaliser d’une manière surnaturelle et dans un temps rapproché. Le mysticisme était le caractère universel des croyances de l’époque ; elles prêchaient le détachement du monde, lespoir d'une merveilleuse récompense assurée à la vertu dans une autre existence. Le
dans sa première Section (Matth., X, 24-95 — Luc, VI, 40),et Les 7 autres dans sa Section intermédiaire.
Voici-le tableau de cette décomposition :
Versets omis. Versets admis.
MATTHIEU. MATTHIEU. Luc.
X, 5-6. NX ETS 0 == Na elTe « 16-18, (015 — 4-10, 12.
u 41-42, « 26-33. — XII, 2-9.