Supr. p
3. V. 14. ûa-spov (AD etc. ajoutent 8é) àvaxet^évoiç auTOt; toi; é'voîxa sçavepoSth), /.aï wvst'oiasv tïjv auctarfav aù-rwv xou axXrjpoxapSiav (cf. Le. xxiv, 25) 6'ti toi? ÔEaaajxsvoiç «ûtov iyT)y£pp.Évov (AC etc. ajoutent sx vsxpfflv) oJx iiziQXtûam (cf. Jn. xx, 27, 29). Le mot ûaxspov, employé plusieurs fois dans Matthieu, ne se trouve qu'ici dans Marc; ôvît8f£etv se rencontre Me. xv, 32, mais avec un complément personnel.
de ne pas contredire Jean, ou tout simplement sous l'influence de celui-ci, il se contente de formules vagues : « Après cela, ensuite », La circonstance du repas peut avoir été déduite de Luc * ; mais elle pourrait venir aussi bien de la tradition primitive et de la source de Marc 2. La mention des Onze et l'ordre de prêcher dans tout l'univers sont empruntés à Matthieu 3. Le reproche d'incrédulité a été préparé dans les deux notices précédentes ; l'auteur n'a pas eu besoin de le trouver dans ses sources ; mais la mission des apôtres se trouve fort mal introduite.
Saint Jérôme l a connu un texte plus complet que le nôtre, où on lisait, après la mention du blâme : « Et les disciples s'excusaient, disant : « Ce monde injuste et incrédule est au pouvoir de Satan, qui empêche, par les esprits impurs, qu'on ne saisisse la véritable force de Dieu. Manifeste donc maintenant ta justice. » L'addition s'accorde bien avec le contexte, qu'elle éclaire et unifie ; elle est parallèle à ce qu'on lit au début des Actes 5, et elle tend à expliquer de la même façon le retardement de la parousie, par la néces-
1. xxiv, 42-43; peut-être aussi d'AcT. i, 4 (B. Weiss, Mk. 247); cf. supr. p. 780, n. 2.