‹ Les Évangiles synoptiques (volume 4)Chapitre 657 sur 733 · B. Weiss · texte numérisé non relu

B. Weiss

3. V. l. ô'}£ 81 aappdÎTtov, TfJ ETitçwjxouaT) eÎç [xtav ^a^^aTcov, tJXOev Mapîa ^ Ma^ôaXriVT) xal ^ fiXXTj Mapia Oscop^aai tov taçov. Les formules : « tard au sabbat, au (jour) levant (ou : à Theure du lever) du premier (jour) de la semaine », sont singulières ; la première signifierait naturellement « le soir du samedi », et contredirait la seconde, qui parait signifier « Taurore du dimanche ». Le rapport <ie celle-ci avec Le. xxiii, 54, est d^autant plus frappant qu'on ne trouve pas d'expression semblable dans Marc. Mais de ce passage de Luc il résulte que la seconde formule peut se traduire : « au commencement du dimanche », •c'est-à-dire, pour nous, delà nuit du samedi au dimanche ; les deux indications •de Matthieu s'accorderaient parfaitement, mais il faudrait placer* la résurrection du Christ et la visite des femmes dans la soirée du samedi (Brandt, 433), non le dimanche matin. Matthieu combine l'indication de Me. 1; en laissant de côté Tachât des parfums, avec celle de Me. 2, ce qui change la signification de cette dernière. L'^t?. de Pierre, 35, xfî 6è vuxtI ^ Ijrlçojoxev î) xupiaxii, dépend de Matthieu et le corrige, en entendant eTcuçKo^xeiv du commencement du jour naturel (cf. v. 34. «pofaç tï swfcooxovtoç tou aa^parou, supr. cit. p. 712, n. 6); mais on doit noter que, s'il place la visite des femmes le matin, il met la des* cente de l'ange et la résurrection pendant la nuit {infr. p. 734, n. 2).

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