Cf. Le. XXIV, 36-53, et Act. i, 1-14 (voir commentaire
9. AcT. XX, i") (discoui-s de Paul aux anciens d'Ephèse). -avxa 'jr-iozi^a u[i.tv, oxt oùxojç xo-'.ttJvxa; 0£Ï àvx'.Xa[j.[3âv£70a'. xwv àaôcvoùvx'ov, rj.VT][i.ov£Û£iv X£ xwv Xo'ywv xoïi xupîou 'lYiaou, oxt aùxôç £i;u£V [xaxàpidv Idxtv [aSXXov StSdvat y] XaapavEtv. La parole sur le temple détruit, Acr. vi, 14, se présente dans les mêmes conditions que Me. XIV, 58, Mt. xxvi, 61, puisque les gens qui accusent Etienne d'avoir attribué cette parole à Jésus sont qualifiés de faux témoins (v. 13). Comme il n'est pas question de cette parole dans le troisième Evangile, l'auteur pourrait avoir fait une transposition.
12 LES ÉVANGILES SYNOPTIQI'E S
« agneau sans lâche », et sa patience dans ses douleurs \ en s'inspiranl directement d'Isaïe ^ ; il parle comme Paul de la mort de Jésus « en chair », et de sa résurrection « en esprit » ^ ; il ajoute que le Christ est allé prêcher aux « esprits captifs » ', c"est-à-dire aux morts d'autrefois, trait qui manque dans les évang-iles du canon, mais qui se retrouve dans rEvan<;ile apocryphe de Pierre "', et qui s'est conservé dans le symbole apostolique ® ; il montre aussi le Ressuscité « à la droite de Dieu », et futur juge des vivants et des morts ^ ; il pai'ait avoir également l'idée de l'ascension du Sauveur et de la descente du Saint-Esprit ^. L'écrit est de date incertaine ^, et une dépendance littéraire à l'égard de Matthieu, de Luc et des Actes ne parait pas seulement possible, mais probable '**.
Les Epitres de Paul, même les plus récentes, ne laissent pas soupçonner l'existence d'une <( didascalie » chrétienne aussi arrêtée que celle qu'at-
i. I PiER. t, 21-24; cf. I, 11. Ta ïî; Xo'.ttov -aOr|;jLaTa zaî ta; 'xzzoi Taira oofaç (iv, 13; V, 1), et 19. (âÀ'jTptôÔTiTî) T'.u.;o) ai'aaT'. (o; àjjLVoS à;jLW[j.o'j zal àa:TÎÀou Xotaiou. La notion du (Christ agneau, victime et modèle, s'est déduite de I Cor. v, 7, et d'Is. LUI, 7.