‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 25 sur 829 · Cf. Barn. 5, 9, et Mt. ix, 13 (Me. ii · texte numérisé non relu

Cf. Barn. 5, 9, et Mt. ix, 13 (Me. ii

5. Barn. 4, 14. 7:pojiy'o|j.£v, [xt'~.oxe, oj; y£ypa7:xai, tïoàXoî xâtixoi, oÀîyo'. oè exXexxoî £jp£G(S[j.£v. Cf. Mt. XX, G; xxii, 14. Un rapport avec IV Esdr. viii, 3, n'est pas vraisemblable.

6. Barn. 6, 13. XÉyEi oï xjpior loo'j -oiw xà ïayaxa w; xà Ttpàixa. Le rapport avec Mt. XIX, 30, XX, 16, est incertain, et peut-être ne s'agit-il pas d'une parole de Jésus, mais d'une prophétie empruntée à quelque apocryphe de l'Ancien Testament.

7. Cf. Barn. 7, 3, 5, et Mt. xxvii, 34, 48; 7, 9, et Mt. xxvii, 30, 54.

LA TRADITIU.N ECCLÉSIASTIQUE 19

(lonl le serpent d'airain lui fournit une prophétie lypolo-^ique '. II paraît nier l'origine davidique du Christ, en s'autorisant du psaume ex, mais il n'en appelle pas pour cela aux Evangiles ^. Il dit sans hésiter que le Christ est ressuscité des morts, et que, s'étant manifesté aux siens, il est monté 1 au ciel « le huitième jour », ce qui autorise la sanctification du dimanche! ? par les chrétiens ■*.

La seule parole qui soit expressément attribuée au Christ dans les Epîtres d'Ignace est une parole de Jésus ressuscité ^, qui ne se trouve dans ? aucun évangile du canon, et qui se lisait, d'après Origène ^, dans le Céryg-me de Pierre, d'après saint Jérôme ^, dans l'Évangile des Hébreux. On ne saurait dire où Ignace l'a prise, et il peut être imprudent de le faire

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