‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 298 sur 829 · Hoi.rZMANN. -UN · texte numérisé non relu

Hoi.rZMANN. -UN

3. i'rolev. Jac w lu-xix. JcsriN, iJial. 7S : iv '^7Z7{kiX'.o> t'.v'. rjjvcyyj: T/jç xri');j.Ti;. Justin précise l'indication de l'évangile apocryphe (cf. supr. p. 3Hi : au temps d'ORUîÈNE (Cels. I. ")li on montrait la caverne et même la crèche, il parait que Ton utilise ciicoïc aujourd'hui à Bethléem plusieurs grottes en guise

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Après la crèche, les bergers. Il y en avait aux environs de Bethléem, comme au temps où le lils d'Isaï gardait les brebis. Ils étaient avec leurs troupeaux jour et nuit, dans la campagne environnante ; et la nuit même où Jésus naquit, un ange leur apparut : une grande lumière, une lumière de Dieu, vint les ('blouir'. (]etle apparition lumineuse, coïncidant avec la naissance de Jésus, montre que le Christ apporte la lumière à ceux qui sont assis dans les ténèbres "'.

Pour un message adressé à des bergers, et qui n'est pas la révélation prophétique d'un fait à venir, un simple membre des milices célestes peut suffire, et on ne le connait point par son nom comme (labriel. Les anges de Luc, qu ils se montrent de nuit ou de jour, s'adressent à des personnes éveillées, tandis que les anges de Matthieu parlent, dans un songe, k des gens qui dorment, (^omme d'ordinaire, le messager céleste rassure ceux à qu'il est envoyé, la rencontre de la manifestation divine les ayant frappés de stupeur ; puis il leur dit la bonne nouvelle et la grande joie : un sauveur est né, le Christ seigneur, qui vient là où il doit venir, dans la cité de David ■'•. Le discours a un ton judéochrétien, puisque la joie est « poui- tout le peuple ». c'est-à-dire pour Israël. Et j)arlant comme K's. anciens prophètes, l'ange donne aux bergers un signe pour reconnaître l'enfant-Messie : c'est un nouveau-né enve-

délables; mais rorigine dv la Liaditioii doit èlro ailleurs. S. .iiaiOMi;. Ep. '.)><. parlant de la proranalioii i supposée] des lieux saints au temps d'Adrien, écril :

«< Bethléem nunc nostram lucus inumhrabal Thamuz, id est. Adonidis; et in

specu, ubi quondam Christus parvulus vaf^iit, Veneris amasius plani^t'batur. ■• Qu'Adrien ait songé à profaner lendroil où Jésus était censé avoir vu \v jour, et qu"on ait de son temps montré l'endroit en question, licn nesl moins vraiseml)lable ; mais que ce lieu ait été Iraditionnellement consacré au culte de Tammuz-Adonis, le Dieu mort ([ui ressucite, et qu'on y ait remplacé Adonis par le Christ, rien n'est plus signiflcatif. (loniparer aussi la légende de Mithra (S. Reinach, Cultes, mythes, religions, II, 226). Le bœuf et l'âne pi'oviennent d'une combinaison exégétique; Is. i, 3 : -. Cognovit l)os possessorem suum, et asinus pra?se})e domini sui », interprété par Hau, m, 2, dans l'ancienne Vulgate LXX : K In medio duorum animalium innotesceris. »

1. V. 9. xa'i ôoÇa z'jpto'j -£piiÀa;j.'kv aùroj:. Une gloire divine ""1" l'2Z i accompagne le messager de Dieu.

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