‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 301 sur 829 · Wei.i.uaiskn, Le · texte numérisé non relu

Wei.i.uaiskn, Le

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'^. Mais -() y1\\Lx touro to -ri-'^o/oi siijnilie c cette cliose ariivée •■, non •• cette parole qui esl eu l'ail ■•. Cf. i. M. liH : Acr. x, 'M. Ou lil. v. l."l, dans le texte reçu : /.ai oi àvOprô-o; oî -'iv).i'iiz ï\xh>r/. N B L etc. ayant simpleineul o': roitiÉvs;. La leçon commune paraît op{)osei- les hommes aux anges, mais elle vieul simplemenl de ce ipiune variante a élé insérée dans le texte, et Ion peut se demander si oi avO cr.');:o'. ne sérail pas la lecou primilivc .1. Wkiss, XU .

•">. Ss. ".losepii. Marie, renfanl ■■.

t>. Ci'. I. (l.'î, (i."»-Ht). ce ipii esl ani\(' pour .leau-Ha pi isle.

.NAISSANCK \)K JÉSUS 3;)3

il est venu terminer sa carrière, ne semblent en avoir eu le moindre soupçon; lui-même ne se disait pas Messie, et personne ne savait qu il eût été salué tel à sa naissance.

Serait-ce par une demi-conscience de ce t'ait ({ue le narrateur émet, à propos de Marie, une remarque sur laquelle il reviendra encore dans une autre occasion : Marie recueillait en son cœur tout ce qui se disait autour d'elle, et le conservait '. On a pensé trouver là une indication de la première source dont les narrateurs se réclameraient. Mais l'hypothèse n'est pas autrement prouvée. Il n'est pas évident que cette notice veuille être une référence qui servirait de g-arantie aux faits racontés, et une telle attention, qvd ne changerait rien au caractère des récits, est peut-être un peu mesquine pour les écrivains évanjj^éliques. Le trait oii l'on croit discerner une préoccupation personnelle du narrateur peut être destiné simplement à donner plus de relief au personnag'e de Marie, selon la tendance qui domine ces chapitres. On n aura pas voulu signifier que Marie ait gardé ces souvenirs afin de les dire plus tard, mais plutôt que, témoin de ces grands événements, elle y apportait le religieux intérêt qui convenait à la mère du Christ. On verra que. dans le second passage où est faite la même remarque, elle semble destinée à corriger l'impression fâcheuse que l'anecdote racontée pourrait laisser. 11 semble donc que l'observation vienne de 1 évangéliste, et que le premier rédacteur de ces histoires n'ait pas songé à la faire. Le silence de Marie et de Joseph contraste avec l'éloquence enthousiaste d'Elisabeth et de Zacharie ; cette différence d'attitude tient peut-être moins au caractère des personnages qu'à la provenance diverse des récits ; mais l'évangéliste parait déjà vouloir l'expliquer.

Luc, II, 21. Et quand huit jours se furent accomplis pour sa circoncision 2, on lui donna le nom de Jésus, qui avait été indiqué par l'ange avant qu'il fût conçu.

La connaissance des prescriptions légales, et le soin d'en marquer l'accomplissement par les parents de Jésus ne vont pas se montrer moins nettement dans ces récits que dans ceux qui concernent la

1. V. l'.l. f, Oî Map'a nâvTa TjViTrjps'. Ta srîy.aTa xaûra Tjv^àâXÀojja iv t^ zapoia

2. \. 2t. xai 0T£ ir.Kr'iaHi^ij.'/ f,|jLipa'. o/.Tfi) toù -£p'.t£u.£Tv aùrdv. Ci. i, iJ7 ; u, 6. A. LoisY. — Lex hJiatiffiU's synDiiliques. 23

.'{o i LKS liVA.NCTlI.KS SVNOC I HJLKS

naissance de Jean- Baptiste. Jésus a été circoncis le huilienie jour, et. à cette occasion, son nom lui a été donné, suivant la coutume déjà signalée à propos du Précurseur '. Les parents sont supposés le connaître tous deux par avance, et Ton n'a rien ici qui ressemble au débat provoqué dans la maison de Zacharie par le nom de Jean. (]ette sobriété de la légende à propos de Jésus n'en est pas moins digne de remarque. Le narrateui- se réfère au discours <Ie fange, dont il reproduit les termes -, el lout porl(> à croire (pie ce passage ^ ient de la même somce (pie 1 histoire de lannonciation.

Luc, II. '2'2. Va t|uaii(l l'ureiil accomplis les joui's de leur purilicalion, selon la loi de Moïse, ils le |)ortèrenl à Jérusalem pour le présenter au Seig"neur, "J!L selon qu'il est écrit dans la J>oi du Seif^ueui', que « tout entant mâle premier-né sera dit consacré au .Seigneur » : :24. el pour otï'rir en sacrilice. comme il est prescrit dans la Loi du Seigneur. ^ une paire de tourterelles, ou deux jeunes colombes ». 25. ( )i' il v avait à Jérusalem un homme appelé Siniéon. et cet homme était juste cl pieux, attendant la consolation d'Israël ; el l'Esprit saint était sui- lui, "JH. et il lui avait été révélé par l'Esprit saint qu'il ne verrait pas la mori a\ant d'avoir vu le Christ du Seigneur : "27. el il xïni, en FE^sprit, au lemple, et comme les parents apportaient lenl'anl Jésus pour exécuter le précepte de la Loi H son ég-ard, 28. il le prit dans ses bras, et il bénil Dieu eu disant :

2*.L <i Maintenanl tu congédies ton serxileni-, o Maiti'e,

Selon ta parole, en paix :

'M). Car mes yeux ont vu ton salul, 31 . L'ne tu as préparé ;i la face de tous les peuples, 32. Lumière pour éclairer les nations,

El gloire de ton peuple Israël. »

33. El son père et sa mère étaient étonnés de ce (|ui se disait à sou sujet. 34. Et Siméon les bénit, et il dit à Marie sa mère : " Celui-ci est mis pour la chute et pour le relèvement de plusieurs en Israël, el pour être un signe auquel on conlrediia; !}"). et Ion âme à loi-même sera transpercée d'un glai\e, pour t[ue soient découvertes les pensées de |)lusieurs cœurs. ^' 36. Il y aNail aussi une prophélesse, Anne, tille de Phanuel. de la tribu d'Aser ; elle était forl a>ancée en âge, ayant vécu avec son mari sept ans depuis sa virg'inité, 37. et \ euve jusqu'à quatre-ving't-quatre ans ; elle ne quittait pas le Lemple. sadoiuianl iniil el jour aux jeûnes et aux

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