‹ Les évangiles synoptiquesChapitre 303 sur 829 · Ex. xiH, 2, Il-IH · texte numérisé non relu

Ex. xiH, 2, Il-IH

H. I Sam. I, 24-28.

K V. 22. v.x: ot; i-ÀrjcjfJïiaav ai i^'xiox: toù /.aGapiiaoù auToiv. 1) el quelques autres témoins oui aùroj Jésus i; et d'autres > quelques minuscules) onl 7.jt^; (Marie); y.j'w, nt' peut se lapporter qu'à Joseph et à Mari»-, non it Marie el à Jésus.

■"'». \ . 2^!. lîx. xiii, 2. (-ilation libre.

35ft LES liVANGlLES SYiNOPTIQUES

tion virginale dans les retouches qu'il a fait subir aux indication» de la source, la citation qu'il fait ^ montre qu'il n'est pas du tout préoccupé de la virginité dans l'enfantement.

Toujours est-il que le voyage de la sainte famille à .Jérusalem est censé avoir lieu quarante jours après la naissance de Jésus '• durant l'intervalle, les parents du Sauveur ont vécu tranquillement à. Bethléem. Le but véritable du récit est démontrer comment Jésus, déclaré Messie par les anges, au moment de sa naissance, a été encore salué comme tel dans le temple par deux vieillards inspirés, prophète et prophétesse, lorsque ses parents sont venus k Jérusalem pour la purification de Marie. Siméon. personnage inconnu d'ailleurs, était un juste qui attendait la consolation d'Israël 2, c'est-à-dire qui vivait dans l'espérance du règne de justice et de paix annoncé par les anciens oracles. Lui-même était favorisé des communications célestes ; il y avait de l'Esprit divin en lui ^' ; cet Esprit lui avait révélé, par une illumination intérieure, car il ne s'agit pas ici de songe, qu'il ne mourrait pas « avant d'avoir vu le Christ du Seigneur '' », et c'est <( dans » le même Esprit, cest-à-dire par son impulsion, ou plutôt en état d'inspiration '. qu'il arrive au temple au moment où les « parents » de Jésus y entrent de leur côté pour satisfaire aux prescriptions légales''. Le narrateur n'insiste aucunement sur l'exécution des rites ; il en parle comme d'une circonstance qui occasionna le témoignage rendu à la messianité de Jésus. L'homme inspiré a tout de suite reconnu le Messie dans l'enfant qu'apportent Marie et Joseph ; il le prend dans ses bras et profère à son tour, comme Elisabeth et Zacharie, une prophétie en forme de cantique, mais beaucoup plus courte, car elle ne contient que trois strophes, ou j)lutôt trois distiques.

La promesse de l'Esprit divin a eu son accomplissement: Siméon a vu le Messie ; maintenant, il peut mourir en paix, comme Jacob quand il eut retrouvé Joseph ''. Ainsi le Maître souverain lui donne

t. rràv àpasv oiavoïyov jArJ-rpav (Dm 1"QS ^3).

2. V. 25. -poaSiy^ojiEvoi; TuapâxXrjcjiv toS 'lapar]').. Cf. Is. xl, I ; xlix. 13.

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