Cf. is. \j
•'{. V. ;^1 . /.y-'x -r^o'j'DT.o'/ nâvT'DV T(^>v Àatov. ('.{'. Is. i.ii, lu.
+. V. :Vi. ■ç.ht; :■: ànox.xÀji;-/ iOvjov cf. Is. XLii, (i : xi.ix, (1(, " lumière révélée aux nations ■. ou ■• ijui leui- apporte la révélation >', non << illumination des peuples 1.
.'». /.al O'Jïav \x'rj aoj 'lapaT^À ils. xi.\i, 13) peut être parallèle à àxoxâÀu'}'.v iOv«ov, et suljordonné à œwç, ou bien parallèle à ©oi;, et subordonné, comme explication, à «ïfDTrÎpiov (V. 30).
6. Avec le v. 26 qui sert à le préparer, et qui vient aussi en surchaige, par la mention redoublée de l'Esprit saint; le v. 27 se rattacherait très naturellement au V . 2'). Cf. SprriA, art. cit. 306, 316.
1. \. 33. y.y.[ /,'/ o -aTï,p aùtou xaî f, [XT]Tr)p Oaj[j.ârrjv:£: ir.i -ol: ÀaÀouii.£votç -£&i auToy. Au lieu de o -aTYjp aùiou (xBLD. Ss. etc.), beaucoup de niss. i>recs et latins ont voulu liic 'T'o^r^ç. par éf^ard à la conception viro-inale.
358 LKS liVA.NdlLKS SVNOPTIOL KS
L'économie de la mise en seèiie sera parfaitement rég'ulière si on lit que Siméon, au moment où il rencontre Joseph et Marie avec l'enfant, prend celui-ci dans ses bras et bénit les parents, h>ur adressant une salutation convenable à la dignité ([u'il leur reconnaît, pour dire ensuite à Marie comment le Christ sera re^u en Israël, et la part qu'elle prendra au sort de son fils. Maintenant < le père et la mère » semblent étonnés seulement de la perspective brillante qu'ouvre le cantique de Siméon. Cette surprise et l'emploi des mots «parents' ». ou <( père et mère », ne viendraient pas très naturellement si le premier rédacteur de ce récit avait été préoccupé de la conception virginale; ils ne font pas, au contraire, la moindre difficulté, si ce rédacteur est le même qui a parlé de la pin-ification de Marie, et si l'on admet que lévangéliste a gardé les expressions de son devancier, en les entendant convme a fait après lui la tradition catholique.
Siméon s'adresse pai'ticulièrement à Marie, non pour faire entendre t[u ellc> a sur Jésus un droit de nature qui nappartient pas à Joseph, car son discours ne trahit aucunement la connaissance de la conception virginale, mais tout simplement |)arce qui* la perspective du discours est celle de l'Evangile prêché par Jésus et les apôtres -, et que Marie seule a une place dans l'histoire évangélique. Le vieillard, en etfet, abandonne le cadre messianique de Cabriel et des cantiques, pour décrire l'opposition que le Christ rencontrera sui' son chemin. Il dit (|ue Jésus sera pour beaucoup une pierre d'achoppement et un signe au([uel on conti-edira '■ ; c'est par la contradiction que tomberont ceux qui ne voudront pas croiic en lui : et ainsi se manifestera le fond des cceurs', les contredisants suivant leur penchant à lincrédidité. (fui sera aussi le principe de leur perte.
Cette idée, qui domine le discoin-s de Siméon, est tra\'ei"sée par deux autres dont la liaison avec la première ne se fait |)as sans