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•l. V. .'i4. tôfj'j fj'j-oç y.vl-y.: ilç -'ih'ji'y zai àvàaza'j'.v -o/Sawj iv to) 'lapv./,/. /.y.': il; 7rj(xeïov àvTiÀïYotxEvov. Pour la « pierre (laclioppement ", cl". Is. vui, 14; et pour le « signe », Is. x, 12, en notant que le signe de ralliement se transforme ici en signe auquel on s'oppose.
4. V. ."Ut. o— foç av 7.~o/.aÀ'jciO(OT'.v ly. rroÀX'o'/ zxoo'.iov o'.aÀ'r-i'jao;.
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([uekjue embarras. Il est dit d'abni-d que Jésus « est mis d, cest-à-dire prédestiné « pour la chute et pour le relèvement », ou « pour la résurrection de plusieurs ». Les deux imaj^es de (< ciiute » et de « résurrection » s'accordent assez, mal. |)arce que lantithèse n'est pas développée ni même suffisamment indiquée, (^elle de la chute est dentique à la pierre d'achoppement, familière au style de l'Ancien Testament : la résurrectiou est tout autre chose, et la phrase, néanmoins, est construite de telle sorte que le même groupe de nombreux Israélites semble fournir ceux qui tombent et ceux qui se se relèvent ; la distinction des deux catégories ne se poursuit pas dans le i-este du discours, puiscjue le signe auquel on contredit signifie les opposants, et que la nnélation des pensées secrètes les vise encore. 11 est possible que la « résurrection » ait été introduite après coup dans un texte qui concernait uniquement la contradiction que Jésus avait rencontrée - : l'esprit de ce texte n'aurait pas été pour cela hellénochrétien -, mais judéochrétien, comme certains discours des Actes, où l'on juge sévèrement la conduite de la nation et de ses chefs à Tégard de Jésus"'.
Plus irrégulièrement encore s'introduit l'allusion qui concerne Marie elle-même ' : c'est une sorte de parenthèse assez obscure en soi. et dont le rapport avec le contexte est malaisé à déterminer. Origène a pensé ([ue le glaive dont l'âme de Marie devait être transpercée était le doute sur la mission divine de son fils, à l'occasion de sa mort'. Si le discours était d'une seule venue, et qu on dût interpréter par la conclusion : <■ pour que les pensées de plusieurs cœurs s<»ient révélées », ce que Siméon dit à Marie, cette explication mériterait peut-être plus de faveur qu'elle n'en a trouvé auprès des exégétes modernes ; mais comme l'apostrophe à la mère de Jésus vient en surcharge et peut appartenir à une autre couche de rédaction, par conséquent à un autre courant d'idées que son contexte, on doit plutôt la considérer à part et choisir le sens (pii convient